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Comment conclure une transmission équitable quand on souhaite vendre son entreprise à ses employés ? Retrouvez tous les avantages à la création d’une SCOP et les meilleurs moyens d’y parvenir.

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Céder son entreprise à un proche peut prendre différentes formes. Revenons sur les avantages et les inconvénients des différentes méthodes, en fonction des outils juridiques et fiscaux à votre disposition.

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Comment déterminer le prix idéal de son entreprise ?

C’est une question que l’on me pose très souvent.

En réalité et sincèrement, votre entreprise vaut le prix qu’un repreneur sera prêt à payer sur le marché. Mais déterminer ce prix idéal est loin d’être une sinécure.

Trouver le prix idéal de son entreprise

Il existe plusieurs méthodes d’évaluation financières différentes, allant des approches basées sur les actifs, d’autres sur le rendement actuel de l’entreprise ou d’autres encore basées sur les résultats futurs. Bien sûr, aucune approche ne peut être utilisée isolément : le marché actuel, les tendances économiques et les transactions similaires dans votre secteur doivent également être prises en compte pour trouver le prix idéal de son entreprise.

Avant de rechercher un repreneur, vous devriez idéalement avoir en main une évaluation financière réalisée par un expert. Bien que légalement n’importe qui puisse faire une évaluation financière, une évaluation financière faite par un professionnel sera considérée plus favorablement par les acheteurs potentiels et peut vous faire économiser des tracas juridiques plus tard.

Mais attention l’évaluation financière n’est pas le prix de vente de votre entreprise.

L’évaluation financière donne plutôt la valeur minimale de l’entreprise sur son marché. C’est bien à vous de fixer ce prix de vente en fonction de multiples facteurs internes et externes.

Voici quelques conseils pour fixer ce prix.

Vérifiez bien vos données et résultats

Vérifiez vos données comptables. Vérifiez bien par exemple que vos actifs réels correspondent bien à vos actifs comptables. A défaut, il faudra retraiter ces actifs et ressortir un bilan prenant en compte la véritable valeur de ces actifs. Pensez aussi à vérifier si votre résultat fiscal n’a pas été trop minoré pour payer moins d’impôts. C’est légitime de vouloir réduire son facture fiscale mais contre-productif lorsque l’on veut vendre une entreprise.

Comparez avec des entreprises similaires

Regardez autour de vous. Essayez de trouver le prix de vente d’entreprises similaires qui se sont vendues dans la région. Cela vous aidera à avoir une idée générale des valorisations dans votre secteur.
Il est possible que vous constatiez des différences de valorisation importante pour un même type d’entreprises. Déterminer dans ce cas une fourchette haute et une fourchette basse. Essayez de placer votre entreprise dans la moyenne de fourchette pour une évaluation initiale.

N’hésitez pas à demander aux entreprises si elles ont une estimation de la valeur de leur entreprise.

Vérifiez tout. Assurez-vous que vous avez bien comptabilisé tous les produits et charges. Avez-vous comptabilisé tous les revenus de l’entreprise, y compris ceux qui ne figurent pas dans les comptes ? Avez-vous acquis certains actifs à titre privé qui ne figurent pas dans les comptes ? Ou avez-vous fait passer des dépenses privées dans les comptes qui minorent le résultat ? Certains montants n’ont-ils pas été encaissés à titre privé ?

Pensez à des critères de valorisation non financiers. Notamment des critères comme l’emplacement, l’âge et la réputation générale de l’entreprise. Cela peut modifier considérablement la valeur de la société et aider à trouver le prix idéal de son entreprise.

Ayez une vision d’ensemble de votre entreprise

Passez en revue votre analyse. Comparez les éléments d’actif, les résultats et charges des entreprises similaires aux données que vous avez calculées. Assurez-vous que votre chiffre d’affaires augmente de manière cohérente et que votre éléments d’actifs sont similaires en valeurs aux actifs des entreprises de votre marché. Si par exemple vous avez des coûts de matériels plus élevé qu’un concurrent qui fait le même chiffre d’affaires, interrogez-vous.

Pensez aux détails qui influencent la vente. Le diable se cache dans les détails ne dit-on pas ? Les détails de la vente de l’entreprise affecteront les chiffres que vous avez produits, que vous soyez un acheteur ou un vendeur. Divers éléments peuvent augmenter ou diminuer le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Ces éléments sont parfois très surprenants. Voici quelques remarques de repreneur dans le désordre : locaux de l’entreprise en mauvais état, jamais ou peu nettoyé, bureaux en désordre, incertitude sur le renouvellement du bail, personnel trop âgé, risque de pollution des sols, mauvaise ambiance dans l’entreprise, taux de contentieux client élevé… Toutes ces questions sont à prendre sérieusement en compte pour fixer le prix idéal de son entreprise.

Maîtriser la différence entre le prix comptant et le prix à crédit. Un vendeur exigeant une vente au comptant demandera un prix final inférieur à celui qu’il est prêt à accepter avec un crédit vendeur. De même, un acheteur qui offre un paiement comptant sans financement et très rapide peut probablement négocier un prix plus bas.

Pour en savoir plus : http://www.actoria.fr/articles-transmission-dentre…

Si vous êtes repreneur d’entreprise, ce groupe est fait pour vous (conseils, techniques, opportunités de reprise,…) bref tout pour réussir sa reprise d’entreprise !!

Que vous soyez une personne physique ou une société en croissance externe, la reprise d’une entreprise est toujours un moment très fort. Pour une personne physique c’est souvent un changement de vie et pour une entreprise c’est un choix stratégique avec une prise de risque parfois importante.

Progressivement chaque membre va pouvoir livrer ses meilleures techniques, outils pour réussir sa reprise mais aussi des opportunités de reprise issues du marché caché.
Ce groupe appartient à personne ou plutôt c’est votre groupe, il appartient à toute personne en phase de reprise d’une entreprise.

Il s’adresse aux repreneurs d’entreprise établis dans tous les pays francophone notamment en Europe, au Canada mais aussi en Afrique ou en Outremer.

 

Comment bien préparer son entreprise pour la transmettre en 2017 ?

En ce début d’année et de sortie des bilans de l’an passé, il est tout à fait normal, lorsque l’on est chef d’entreprise, de faire un point et de s’interroger sur son avenir à la tête d’une entreprise que l’on a créé il y a déjà plusieurs années.

Et pourquoi ne pas envisager de transmettre son entreprise en 2017 ?

Souvent les experts en transmission d’entreprise disent qu’il est impératif de préparer son entreprise avant de la transmettre.

Ils expliquent longuement la justification de cette préparation en argumentant sur tous les avantages de la préparation mais peu d’entre eux expliquent très concrètement comment bien préparer son entreprise et quelles sont les étapes indispensables à une bonne préparation.

Alors pourquoi est-il si indispensable de préparer sa transmission et quelles conséquences cela peut avoir de ne pas préparer l’opération si vous envisagez de transmettre son entreprise en 2017 ?

La réponse à cette question est à relier avec les objectifs de transmission que se fixe le chef d’entreprise :

 . Trouver le meilleur repreneur pour son entreprise

 . Céder son entreprise au prix le plus élevé

 . Quitter sereinement son entreprise et assurer une transition en douceur

 . Garantir la pérennité de son entreprise.

Et bien pour répondre à ces objectifs, il n’y a pas d’autres solutions que de préparer l’opération.

Sans réaliser ce travail de préparation, il y a de fortes de chance qu’il soit impossible d’attirer de manière magnétique de bons repreneurs, de recevoir des propositions financières décentes en l’absence de justification technique du prix de demandé, de quitter sereinement son entreprise car il devra accompagner longtemps le repreneur, et plus globalement la transmission ne va pas se passer en douceur.

Il est donc important de préparer sa transmission d’entreprise et le plus tôt possible.

J’entends beaucoup d’experts dire qu’il faut déclencher la préparation 5 à 10 ans avant de transmettre une PME et dans l’absolu ils ont parfaitement raison.

Mais d’un point de vue réaliste, je dirais qu’il faut préparer 1 à 2 ans minimum avant de lancer l’opération pour avoir le temps nécessaire de préparer l’entreprise, le dirigeant et l’opération elle-même.

Pour que vous soyez convaincu de l’impérieuse nécessité de préparer la cession d’une entreprise, étudions ce qui va ce se passer si le cédant ne prépare pas sa transmission.

Souvent le cédant après plusieurs années à la tête de son entreprise, ne voit plus de manière objective dans quelle situation se trouve son entreprise. Il a la tête dans le guidon et n’arrive plus à prendre du recul. Il ne voit  plus les faiblesses et menaces qui pèsent sur son entreprise mais parfois ne voit pas non plus les valeurs ajoutées, les forces, les opportunités de développement de son entreprise.

Afin que l’entreprise ou son dirigeant partant ne soient victimes de mauvaises surprises après la réalisation de la cession, les conséquences et les risques liés à l’opération doivent être appréhendées suffisamment tôt :

 . au niveau du dirigeant: transmettre pour faire quoi après ? quelles sont les conséquences financières, patrimoniales, fiscales de l’opération ? changement de vie ?

 . au niveau de l’entreprise : une autre personne peut-elle prendre facilement la place du dirigeant sans modifier l’organisation de l’entreprise ? Existe-t-il un système de délégation dans l’entreprise qui permette de faciliter la reprise ? De même existe-t-il un système informatique de suivi de la gestion de commerciale, production, sociale ou financière ?

 . au niveau de l’opération elle-même : la cédant dispose t-il minimum d’outils pour argumenter pendant les négociations avec les repreneurs tels qu’une évaluation financière, un diagnostic des forces et faiblesses de l’entreprise qui va mettre en avant les indicateurs de performance de l’entreprise, et un dossier de présentation ? sans ces éléments, le cédant risque d’être pris comme un véritable amateur par les repreneurs.

En résumé et pour faire simple, il y a ainsi 3 choses à préparer :

. Le ou les dirigeants actionnaires partants

. L’entreprise

. L’opération elle-même de cession

Le 1er point de la préparation : le ou les dirigeants partants

Pour la plupart des propriétaires d’entreprises, la transmission d’une entreprise est un événement unique dans une vie, sans doute après la création de son entreprise, l’un des évènements les plus importants de sa vie professionnelle.

Alors il est important de prendre du recul et d’analyser objectivement sa décision et surtout les conséquences de sa décision.

Le départ de son entreprise va avoir des conséquences qui ne sont pas neutres sur la vie du chef d’entreprise.

Il est important de se poser un moment pour réfléchir aux conséquences :

 . sur le plan financier (gain d’un côté et encore fiscalisé !, perte de revenus de l’autre),

 . le plan mode vie (nouveau projet professionnel ou interruption de son activité professionnelle mais alors pourquoi faire ?,

 . familial (déménagement prévu, si enfant son impliqué dans l’entreprise, quel est leur sort ?)

2e point de la préparation : l’entreprise.

Certains facteurs peuvent réduire la valeur de son entreprise dans une transmission ou même empêcher totalement la transmission de se réaliser.

Par exemple : Existe t-il des contrats qui ne sont pas cessibles ? L’accord de la collectivité des actionnaires sur le projet a-t-il été obtenu ? Son clientèle est-elle concentrée sur quelques clients ?

Si la réponse est « oui » à l’une de ces questions il pourrait y avoir quelques problèmes sur la table à régler avant de transmettre…

Ils peuvent sans doute être corrigés, mais cela prend du temps.

Il est donc important d’identifier les problèmes qui peuvent être repérés facilement par tout repreneur, de les corriger avant de transmettre et si ce n’est pas le cas, de les annoncer aux repreneurs potentiels ainsi que les solutions progressivement mises en place.

Une bonne technique est de se mettre à la place d’un repreneur qui va réaliser un audit : il faut passer au crible sa gestion et enlever tous les cadavres des placards, nettoyer son entreprise, pas seulement au sens propre ses bureaux ou installations mais aussi au sens figuré au niveau de son organisation, sa gestion, sa structure.

3e point de la préparation : Concernant l’opération de cession elle-même

Le cédant ne doit pas foncer tête baissée dans la recherche d’un repreneur sans disposer d’outils indispensables.

Au minimum il doit disposer de 3 outils avant de déclencher l’opération et cela quelque soit la taille de son entreprise, petite moyenne ou grande :

En premier lieu il doit faire réaliser par expert en transmission d’entreprise, un diagnostic de son entreprise afin de mettre en avant les indicateurs de performance de l’entreprise sur au moins 3 années.

Il s’agit ici d’identifier les forces et faiblesses de son entreprise mais aussi les menaces et opportunités.

Cette étape est essentielle car si le cédant ne connait pas bien les atouts, les valeurs ajoutées de son entreprise il ne pourra pas justifier d’une valorisation plus élevée que la valeur financière de son entreprise.

La valeur de son entreprise ne se détermine pas uniquement à partir des données financières. Une entreprise a une notoriété sur son marché, un portefeuille de clients, une expertise dans son secteur, une implantation. Tous ces points doivent être mis en avant et vont souvent justifier une survaleur.

Une fois réalisé le diagnostic de l’entreprise, il est tout aussi nécessaire de faire réaliser par un expert en transmission d’entreprise, une véritable expertise financière de son entreprise afin de connaître sa valeur objective sur le marché.

Cette étape est très complémentaire du diagnostic : l’expertise financière permet de connaître la valeur de l’entreprise à un moment T par exemple au 31 décembre alors que le diagnostic a pour objet l’analyse de la performance dans la durée en général sur une période de 3 à 5 ans. Avec ce document le cédant sera en mesure de techniquement argumenter sur la valeur de son entreprise pendant les négociations et sans cet élément, il ne pourra pas argumenter face à un repreneur qui a toujours effectué une évaluation financière approfondie de son entreprise.

Enfin le cédant doit disposer d’un véritable dossier de présentation qu’il va remettre à des repreneurs potentiels.

Aujourd’hui tous les repreneurs, quelque soit leur profil, un manager, une société en croissance externe ou un fonds d’investissement, demandent un dossier de présentation.

Il s’agit d’un dossier complet sur son entreprise qui met en valeur son historique, son environnement géographique et économique, son positionnement sur son marché, une présentation de ses produits ou services, mais aussi de ses opportunités de développement et de croissance.

Ce dossier présente l’avantage d’une parfaite maitrise de l’information transmise et donc du parfait contrôle de la confidentialité des informations. Il me peut même y avoir plusieurs parties de dossier de présentation remises progressivement.

Un autre avantage est le gain de temps : un bon dossier doit répondre à 99% des questions que se pose un repreneur sur son entreprise.

Si un repreneur confirme son intérêt et souhaite rencontrer le cédant après la lecture du dossier de présentation ce dernier part sur de bonnes bases et va limiter les rendez-vous informatifs au cours desquels il répondra toujours aux mêmes questions sur l’historique de l’entreprise, son marché, ses concurrents, etc…Il vaut mieux garder son énergie pour la phase de négociations et gagner du temps sur la mise en relation avec des repreneurs.

Enfin une dernière chose : n’oublions pas qu’un repreneur n’achète pas le présent encore moins le passé de l’entreprise, il parie sur l’avenir. Donc il est primordial de rester convaincant sur le potentiel de croissance de l’entreprise dans son dossier de présentation.

Préparer la cesssion de son entreprise avec ActoriaEn ce début d’année et de sortie des bilans de l’an passé, il est tout à fait normal, lorsque l’on est chef d’entreprise, de faire un point et de s’interroger sur son avenir à la tête d’une entreprise que l’on a créé il y a déjà plusieurs années.

Et pourquoi ne pas envisager de transmettre son entreprise en 2017 ?

Souvent les experts en transmission d’entreprise disent qu’il est impératif de préparer son entreprise avant de la transmettre.

Ils expliquent longuement la justification de cette préparation en argumentant sur tous les avantages de la préparation mais peu d’entre eux expliquent très concrètement comment bien préparer son entreprise et quelles sont les étapes indispensables à une bonne préparation.

Alors pourquoi est-il si indispensable de préparer sa transmission et quelles conséquences cela peut avoir de ne pas préparer l’opération si vous envisagez de transmettre son entreprise en 2017 ?

La réponse à cette question est à relier avec les objectifs de transmission que se fixe le chef d’entreprise :

  • trouver le meilleur repreneur pour son entreprise
  • céder son entreprise au prix le plus élevé
  • quitter sereinement son entreprise et assurer une transition en douceur
  • garantir la pérennité de son entreprise.

Et bien pour répondre à ces objectifs, il n’y a pas d’autres solutions que de préparer l’opération de cession de son entreprise.

Sans réaliser ce travail de préparation, il y a de fortes de chance qu’il soit impossible d’attirer de manière magnétique de bons repreneurs, de recevoir des propositions financières décentes en l’absence de justification technique du prix de demandé, de quitter sereinement son entreprise car il devra accompagner longtemps le repreneur, et plus globalement la transmission ne va pas se passer en douceur.

Il est donc important de préparer la cession de son entreprise et le plus tôt possible.

J’entends beaucoup d’experts dire qu’il faut déclencher la préparation 5 à 10 ans avant de transmettre une PME et dans l’absolu ils ont parfaitement raison.

Mais d’un point de vue réaliste, je dirais qu’il faut préparer 1 à 2 ans minimum avant de lancer l’opération pour avoir le temps nécessaire de préparer l’entreprise, le dirigeant et l’opération elle-même.

Pour que vous soyez convaincu de l’impérieuse nécessité de préparer la cession d’une entreprise, étudions ce qui va ce se passer si le cédant ne prépare pas sa transmission.

Souvent le cédant après plusieurs années à la tête de son entreprise, ne voit plus de manière objective dans quelle situation se trouve son entreprise. Il a la tête dans le guidon et n’arrive plus à prendre du recul. Il ne voit plus les faiblesses et menaces qui pèsent sur son entreprise mais parfois ne voit pas non plus les valeurs ajoutées, les forces, les opportunités de développement de son entreprise.

Afin que l’entreprise ou son dirigeant partant ne soient victimes de mauvaises surprises après la réalisation de la cession, les conséquences et les risques liés à l’opération doivent être appréhendées suffisamment tôt :

  • au niveau du dirigeant: transmettre pour faire quoi après ? quelles sont les conséquences financières, patrimoniales, fiscales de l’opération ? changement de vie ?
  • au niveau de l’entreprise : une autre personne peut-elle prendre facilement la place du dirigeant sans modifier l’organisation de l’entreprise ? Existe-t-il un système de délégation dans l’entreprise qui permette de faciliter la reprise ? De même existe-t-il un système informatique de suivi de la gestion de commerciale, production, sociale ou financière ?
  • au niveau de l’opération elle-même : la cédant dispose t-il minimum d’outils pour argumenter pendant les négociations avec les repreneurs tels qu’une évaluation financière, un diagnostic des forces et faiblesses de l’entreprise qui va mettre en avant les indicateurs de performance de l’entreprise, et un dossier de présentation ? sans ces éléments, le cédant risque d’être pris comme un véritable amateur par les repreneurs.

En résumé et pour faire simple, il y a ainsi 3 choses à préparer :

. Le ou les dirigeants actionnaires partants

. L’entreprise

. L’opération elle-même de cession

Le 1er point de la préparation : le ou les dirigeants partants

Pour la plupart des propriétaires d’entreprises, la transmission d’une entreprise est un événement unique dans une vie, sans doute après la création de son entreprise, l’un des évènements les plus importants de sa vie professionnelle.

Alors il est important de prendre du recul et d’analyser objectivement sa décision et surtout les conséquences de sa décision.

Le départ de son entreprise va avoir des conséquences qui ne sont pas neutres sur la vie du chef d’entreprise.

Il est important de se poser un moment pour réfléchir aux conséquences :

  • sur le plan financier (gain d’un côté et encore fiscalisé !, perte de revenus de l’autre),
  • le plan mode vie (nouveau projet professionnel ou interruption de son activité professionnelle mais alors pourquoi faire ?,
  • familial (déménagement prévu, si enfant son impliqué dans l’entreprise, quel est leur sort ?)

2e point de la préparation : l’entreprise.

Certains facteurs peuvent réduire la valeur de son entreprise dans une transmission ou même empêcher totalement la transmission de se réaliser.

Par exemple : Existe t-il des contrats qui ne sont pas cessibles ? L’accord de la collectivité des actionnaires sur le projet a-t-il été obtenu ? Son clientèle est-elle concentrée sur quelques clients ?

Si la réponse est « oui » à l’une de ces questions il pourrait y avoir quelques problèmes sur la table à régler avant de transmettre…

Ils peuvent sans doute être corrigés, mais cela prend du temps.

Il est donc important d’identifier les problèmes qui peuvent être repérés facilement par tout repreneur, de les corriger avant de transmettre et si ce n’est pas le cas, de les annoncer aux repreneurs potentiels ainsi que les solutions progressivement mises en place.

Une bonne technique est de se mettre à la place d’un repreneur qui va réaliser un audit : il faut passer au crible sa gestion et enlever tous les cadavres des placards, nettoyer son entreprise, pas seulement au sens propre ses bureaux ou installations mais aussi au sens figuré au niveau de son organisation, sa gestion, sa structure.

3e point de la préparation : Concernant l’opération de cession elle-même

Le cédant ne doit pas foncer tête baissée dans la recherche d’un repreneur sans disposer d’outils indispensables.

Au minimum il doit disposer de 3 outils avant de déclencher l’opération et cela quelque soit la taille de son entreprise, petite moyenne ou grande :

En premier lieu il doit faire réaliser par expert en transmission d’entreprise, un diagnostic de son entreprise afin de mettre en avant les indicateurs de performance de l’entreprise sur au moins 3 années.

Il s’agit ici d’identifier les forces et faiblesses de son entreprise mais aussi les menaces et opportunités.

Cette étape est essentielle car si le cédant ne connait pas bien les atouts, les valeurs ajoutées de son entreprise il ne pourra pas justifier d’une valorisation plus élevée que la valeur financière de son entreprise.

La valeur de son entreprise ne se détermine pas uniquement à partir des données financières. Une entreprise a une notoriété sur son marché, un portefeuille de clients, une expertise dans son secteur, une implantation. Tous ces points doivent être mis en avant et vont souvent justifier une survaleur.

Une fois réalisé le diagnostic de l’entreprise, il est tout aussi nécessaire de faire réaliser par un expert en transmission d’entreprise, une véritable expertise financière de son entreprise afin de connaître sa valeur objective sur le marché.

Cette étape est très complémentaire du diagnostic : l’expertise financière permet de connaître la valeur de l’entreprise à un moment T par exemple au 31 décembre alors que le diagnostic a pour objet l’analyse de la performance dans la durée en général sur une période de 3 à 5 ans. Avec ce document le cédant sera en mesure de techniquement argumenter sur la valeur de son entreprise pendant les négociations et sans cet élément, il ne pourra pas argumenter face à un repreneur qui a toujours effectué une évaluation financière approfondie de son entreprise.

Enfin le cédant doit disposer d’un véritable dossier de présentation qu’il va remettre à des repreneurs potentiels.

Aujourd’hui tous les repreneurs, quelque soit leur profil, un manager, une société en croissance externe ou un fonds d’investissement, demandent un dossier de présentation.

Il s’agit d’un dossier complet sur son entreprise qui met en valeur son historique, son environnement géographique et économique, son positionnement sur son marché, une présentation de ses produits ou services, mais aussi de ses opportunités de développement et de croissance.

Ce dossier présente l’avantage d’une parfaite maitrise de l’information transmise et donc du parfait contrôle de la confidentialité des informations. Il me peut même y avoir plusieurs parties de dossier de présentation remises progressivement.

Un autre avantage est le gain de temps : un bon dossier doit répondre à 99% des questions que se pose un repreneur sur son entreprise.

Si un repreneur confirme son intérêt et souhaite rencontrer le cédant après la lecture du dossier de présentation ce dernier part sur de bonnes bases et va limiter les rendez-vous informatifs au cours desquels il répondra toujours aux mêmes questions sur l’historique de l’entreprise, son marché, ses concurrents, etc…Il vaut mieux garder son énergie pour la phase de négociations et gagner du temps sur la mise en relation avec des repreneurs.

Enfin une dernière chose : n’oublions pas qu’un repreneur n’achète pas le présent encore moins le passé de l’entreprise, il parie sur l’avenir. Donc il est primordial de rester convaincant sur le potentiel de croissance de l’entreprise dans son dossier de présentation.

Pourquoi beaucoup de grandes entreprises ont besoin d’acquérir des PME pour se développer ?

Pourquoi beaucoup de grandes entreprises ont besoin d’acquérir des PME pour se développer ?L’acquisition d’une PME est souvent considérée par les grands groupes comme un relais de croissance et souvent nous consacrons une grande partie de notre temps à présenter les activités de nos clients PME à de grandes entreprises européennes et internationales.

Nous voyons de plus en plus d’opportunités pour les petites et moyennes entreprises (PME) bien gérées de se vendre à de grandes entreprises qui peuvent grandement renforcer et améliorer leur offre.

La motivation d’acquisition d’une PME pour une grande entreprise est souvent liée à sa volonté d’étendre ses capacités (produits ou services) et / ou sa présence géographique ou encore au constat qu’il serait probablement moins coûteux, à long terme, d’acheter plutôt que de créer une entreprise.

Les grandes entreprises ne sont généralement pas performantes pour démarrer des activités

Indépendamment de leurs ressources parfois considérables, l’histoire a enseigné que les grandes entreprises ne sont généralement pas performantes pour démarrer des activités à partir de zéro.

En outre, elles manquent souvent d’innovation, de passion et d’esprit d’entreprise pour réussir ce challenge de la création d’une nouvelle activité.

Plus encore, les grandes entreprises ne sont pas performantes en matière d’innovation et de conception de produits ou services innovants. Comme l’a souligné Maxwell Wessel dans son livre «Pourquoi les grandes entreprises ne peuvent pas innover». A ses débuts, une entreprise est conçue pour apporter une innovation sur le marché. La réussite d’une entreprise nouvelle n’est pas mesurée par la rentabilité immédiate. Elle mesurée par la façon dont elle identifie un problème sur le marché et qu’elle y apporte une solution … Dans une entreprise mature, la mesure de la réussite est très différente: c’est le profit …. Des structures et des processus organisationnels émergent pour guider l’entreprise vers un fonctionnement efficace. Mais le manque d’innovation en interne constitue un frein au développement de l’entreprise. Conscient de cette faiblesse, les dirigeants décident alors de se tourner vers l’extérieur pour chercher à intégrer de nouvelles entreprises.

C’est pourquoi de nombreuses opérations de fusions et acquisitions réussissent lorsqu’elles réalisent le mariage entre la créativité de jeunes entreprises innovantes avec le capital et les canaux de distribution des grandes entreprises.

En règle générale, une grande entreprise économisera du temps et de l’argent en effectuant l’acquisition de PME disposant de produits ou services innovants.

Pour que ce mariage fonctionne, il est cependant nécessaire de s’assurer que les cibles soient proportionnelles à la taille du repreneur. Attention ne pas chercher à acquérir plus gros que soi….

Nous sommes au début d’un changement énorme dans le nombre d’entreprises à transmettre avec le départ en retraite des baby-boomers chefs d’entreprises d’ici 2024.

Moins de 25% des propriétaires d’entreprise ont prévu de transmettre leur entreprise aux enfants et la direction en place est souvent incapable ou peu disposée à prendre le contrôle de l’entreprise.

C’est là l’occasion importante pour les PME ambitieuses et bien gérées, de réfléchir à un développement par une croissance externe.

Le développement par croissance externe n’est pas un outil réservé uniquement aux grandes entreprises

Une entreprise de taille moyenne a elle aussi intérêt à croître par acquisition pour augmenter sa valeur. Une entreprise moyenne peut ainsi avoir intérêt à intégrer des jeunes entreprises ayant lancé un produit/service innovant ou ayant mis en place des processus de production permettant de produire avec des coûts plus faibles donc marges plus élevées.

De même une entreprise moyenne peut avoir intérêt à acquérir des entreprises plus petites ou de taille équivalente situées dans d’autres régions ou d’autres pays afin de prendre des parts de marchés et rechercher des économies d’échelle.

Maintenant il faut rester réaliste, le développement d’une entreprise par croissance externe n’est pas un moyen pour les actionnaires de s’enrichir rapidement. Il faut en effet savoir être patient et prendre le temps de digérer et rentabiliser l’investissement effectué dans l’acquisition d’une entreprise.

Néanmoins, il existe de véritables opportunités de créer de la valeur par l’acquisition d’une entreprise par l’effet des économies d’échelle, des synergies développées ou de l’état d’esprit créatif reboosté.

Quel plan d’action pour acquérir une entreprise ?

Une fois que vous avez décidé que l’acquisition est le meilleur moyen de sécuriser la croissance que vous recherchez, définissez le plan d’action que vous allez devoir appliquer pour réussir votre acquisition.

Celui-ci comportera les étapes suivantes :

– Définir la motivation de votre acquisition

– Définir votre ou vos objectifs d’acquisition

– Définir le profil de la cible d’acquisition

– Définir le plan d’intégration de l’entreprise acquise

– Etablir une première liste de cibles

– Elaborer un dossier de présentation

– Définir les stratégies d’approche

– Diagnostic des cibles approchées

– Valorisation des cibles approchées

– Pourparlers avec les cibles approchées

– Envoi de lettres d’intention aux cibles approchées

– Négocier avec les cibles approchées

– Auditer les cibles approchées

– Financer les cibles approchées

– Contractualiser l’opération

– Closing.

Vous voilà paré pour augmenter la valeur de votre entreprise par des opérations de fusions acquisitions que vous soyez une PME ou un grand groupe.

 

La société TECHNO est une Société Anonyme Monégasque de génie climatique et d’installations techniques : chauffage, climatisation, solaire, plomberie. L’entreprise intervient sur des chantiers de construction et de rénovation, et a développé un portefeuille de contrats de maintenance à Monaco et dans les Alpes-Maritimes. Capitalisant sur une marque reconnue depuis plus de 40 ans, elle intervient pour des donneurs d’ordre publics (Travaux Publics et Bâtiments Domaniaux Monégasques, Centre Hospitalier), des clients privés (groupe de distribution, résidences et copropriétés, immeubles tertiaires), et en sous-traitance des grands groupes de construction et de promotion.

Avec plus de 3M€ de CA en 2015 et une vingtaine de personnes qualifiées, la société TECHNO est structurée avec son propre bureau d’études et ses équipes de maintenance et de travaux pour intervenir sur les dossiers les plus exigeants. Elle dispose à ce titre de nombreuses références sur des sites prestigieux de Monaco et sa région : sites scientifiques et techniques, structures portuaires et hôtelières haut-de-gamme, résidences de luxe.

ACTORIA a accompagné ses dirigeants-actionnaires M. Jean Martin et Mme Marion Martin dans la préparation de la vente de leur entreprise, la recherche de repreneurs et les négociations jusqu’à la reprise de la société, dans le cadre de leur départ à la retraite. La société TECHNO a été reprise par un bloc d’investisseurs conduits des cadres expérimentés issus du secteur d’activité de l’entreprise.

Pourquoi les transmissions d’entreprises aboutissent-elles encore à autant d’échecs ?

Chaque année, je parle avec beaucoup d’entrepreneurs qui envisagent soit de vendre soit d’acquérir une entreprise.

Il est rare qu’ils me disent-ils que c’est une sinécure !

Et les chiffres le démontrent !  Le taux d’échec est de :

  • 40 % lors de la reprise par une personne physique (plus faible si reprise par une société) hors de l’entreprise (45% des cas)
  • 25 % lors de la reprise par des salariés de la société (15 % des cas)
  • 10 % dans le cas d’une reprise familiale (40 % des cas)

La transmission d’une entreprise reste compliquée et on ne pas dire que cela s’est amélioré avec le temps.

Les raisons de cette complexité sont multiples et tiennent à des aspects liés à l’entreprise, aux parties prenantes mais aussi à l’environnement, au cadre de l’opération.

  1. Le premier facteur qui explique le taux d’échec des transmissions d’entreprise est lié au cadre historique.

Les Etats et entités transnationales se sont en effet intéressés assez tardivement à cette question de la transmission d’entreprise.

L’intérêt pour les transmissions non familiales a été déclenché seulement en 2002 par un rapport de la Commission européenne (Commission européenne, 2002), qui a souligné l’importance des transmissions des entreprises agricoles dans les économies nationales et le nombre massif de transmissions d’affaires qui est à prévoir.

Le rapport mentionne également que le nombre de transmissions familiales dans les petites entreprises diminue en faveur du transfert de propriété à des tiers.

Transmettre une entreprise à une personne qui n’a jamais mis les pieds dans une autre entreprise nécessite de professionnaliser beaucoup la matière afin de limiter le risque d’échec. Et là aussi cette prise de conscience n’est que récente.

Pendant longtemps, beaucoup de transmissions d’entreprises se sont réalisées sans intervention de professionnels. Si on considère que la plupart des gens trouvent qu’il est déjà difficile de vendre un simple bien immobilier, et préfèrent engager un agent immobilier pour le faire, il est compréhensible que l’achat et la vente d’une entreprise avec toutes ses composantes financières, économiques, sociales, environnementales, juridiques et fiscales soit une opération pleine de difficultés qui nécessite de l’intervention de conseillers à même d’informer les parties prenantes en amont de l’opération mais aussi tout au long de l’opération.

  1. Un autre facteur d’échec des transmissions d’entreprise est d’ordre humain.

Nous avons d’un côté un propriétaire d’entreprise et d’un autre, une tierce personne qui veut devenir propriétaire d’une entreprise.

a)      Du côté du propriétaire d’entreprise,

il n’est pas du tout évident qu’il décide à l’avance qu’il va vendre un jour son entreprise.

Il a le droit de décider de la fermer si cela lui chante !!

Et s’il a décidé de vendre, il n’a pas toujours décidé du moment de vendre.

Les émotions et la confiance jouent également un rôle central dans la vente d’une entreprise : de nombreux chefs d’entreprise trouvent qu’il est difficile d’abandonner leur entreprise qui constitue parfois le socle de leur vie tant professionnelle que familiale.

Autant d’aléas qui compliquent la tâche des repreneurs.

b)     Du côté de l’acheteur,

beaucoup hésitent entre la création et la reprise d’une entreprise ou d’autres n’ont pas les compétences techniques pour reprendre une entreprise dans un secteur qu’ils ne connaissent pas. Les capacités financières ne sont pas suffisantes pour réussir une reprise d’entreprise et beaucoup d’échecs sont liés aux manques de compétences techniques.

Le rapprochement des intérêts des uns et des autres relèvent bien souvent de la gageure.

  1. A ce facteur humain, s’ajoute un facteur de pluralité d’acteurs. Vendeur et acheteur ne sont pas seuls dans l’opération.

De nombreuses parties sont impliquées dans un transfert d’entreprise: l’acheteur et le vendeur, bien sûr, mais aussi les employés, le conjoint et / ou de la famille de l’entrepreneur, les clients et les fournisseurs.

Et deux autres parties jouent un rôle prépondérant dans les transmissions : les conseillers et les institutions financières. 

a) Le rôle du conseiller

est d’importance puisque le transfert de propriété d’une entreprise est une question rencontrée qu’une fois dans une vie pour la plupart des entrepreneurs (Commission européenne, 2002; Meijaard et Diephuis, 2004). La plupart des entrepreneurs manquent de connaissances et d’expériences du processus de vente, d’achat et d’acquisition d’une entreprise. La grande majorité des acheteurs et des vendeurs sont assistés par plusieurs conseillers, dont un comptable qui est le plus souvent mentionné.

b) Les institutions financières

en Europe, généralement des banques – jouent un rôle clé dans le financement de l’opération de transfert d’entreprise. Le refus d’une banque de financer un transfert fait partie des causes d’échec majeure des opérations. Les banques sont les principaux fournisseurs de capitaux pour les PME en Europe et jusqu’à présent il est difficile de s’en passer.

  1. Un autre facteur rend complexe les transmissions d’entreprises : le facteur fiscal

D’un pays à un autre, la législation fiscale varie considérablement quant à la taxation des plus-values sur les transmissions d’entreprises mais aussi sur la fortune générée par le vendeur.

Cette complexité fiscale conduit trop souvent des chefs d’entreprise à repousser la date de la transmission alors même qu’ils doivent trouver la meilleure fenêtre de tir pour vendre leur entreprise en la présentant sous son meilleur jour. Faire coïncider optimisation fiscale et optimisation financière relève souvent de l’impossible.

  1. Le dernier facteur d’échec important dans la transmission d’entreprise est la situation du marché.

Le marché et la situation économique sur certains secteurs influencent grandement le nombre d’entreprises à transmettre sur le marché (Meijaard, 2006) ainsi que la performance post-transfert (Van Teeffelen et Uhlaner, 2010).

En période de ralentissement économique, les prix des entreprises ont tendance à baisser et moins d’entreprises sont mises sur le marché.

Mais ce que l’on a constaté c’est que la performance post-transfert de ces entreprises tend à s’améliorer.

Cette surperformance peut être expliquée par la baisse des prix payés pour les entreprises. Mais il s’agit plutôt d’un changement de stratégie, d’une sorte de coup de fouet qui est bénéfique à l’amélioration des résultats de l’entreprise.

Alors oui le ralentissement économique peut constituer un facteur d’échec de vente des entreprises mais pas nécessairement de reprise de ces mêmes entreprises. Tout dépend de quel côté nous nous trouvons.

Cette liste de facteurs n’est malheureusement pas exhaustive et je pourrais vous citer encore une bonne dizaine de facteurs d’échecs.

Mon objectif n’est pas de dissuader les chefs d’entreprise de transmettre !

Bien au contraire, je suis persuadé qu’il est possible de transmettre ou reprendre sereinement une entreprise. Mais aussi d’éviter de commettre certaines erreurs qui risquent de ruiner les efforts accomplis en suivant certains principes de bases recommandés par les experts en transmission d’entreprise.

Très souvent lorsque l’on parle des impôts en France, on a toujours tendance à penser que l’on est le pays le plus taxé au monde. Alors c’est souvent vrai mais j’ai souhaité le vérifier de manière très concrète en matière de transmission d’entreprise.

Certaines personnes qui nous écoutent sont entrepreneurs ou rêvent de le devenir et il important de savoir à quelle sauce ils vont être mangés, je jour où ils vont décider de vendre le fruit de leur travail, de vendre leur entreprise.

Alors c’est vrai que la meilleure manière de se créer un patrimoine professionnel, c’est de créer une entreprise et pour ceux qui n’ont pas trouvé d’idées originales de création il reste la reprise d’une entreprise.

Dans les 2 cas, un individu va investir de l’argent qu’il devra aussi se rembourser à un moment ou un autre mais aussi du temps qu’il faudra bien un jour monétiser !!

Le meilleur moment pour rentabiliser son investissement est lors de la revente de sa participation dans l’entreprise.

Cette prise de décision de céder sa participation est une décision difficile car le chef d’entreprise n’est jamais certain du montant qu’il va récupérer de la vente.

Il peut être tentant pour l’entrepreneur de se prémunir de la question de la valeur de revente en faisant réaliser une expertise financière sérieuse mais il se demande toujours à quelle sauce fiscale il va être mangé.

Dans les pays développés, il est très rare qu’il n’y ait pas ce que les experts fiscaux appellent avec un doux euphémisme, un « frottement fiscal » à un moment ou un autre, soit au niveau de la plus-value réalisée, soit au niveau de l’imposition sur les revenus, soit au niveau de l’imposition de la fortune.

Quel est aujourd’hui est le meilleur système de taxation des transmissions d’entreprises dans les pays développés ? Quels sont les pays qui taxent le plus et ceux qui taxent le moins ?

Du point de vue de l’équité, existe-t-il un système fiscal plus juste que les autres ?

Prenons par exemple le cas d’un entrepreneur qui vend sa participation dans son entreprise pour 10 millions.

Suivant le pays dans lequel il se trouve, il ne va pas lui rester le même montant :

  • ETATS-UNIS : 8 500 000
  • CANADA : 7 800 000
  • LUXEMBOURG : 7 820 000
  • AUSTRALIE : 7 800 000
  • JAPON : 5 300 000
  • ALLEMAGNE : 7 150 000
  • ITALIE : 7 750 000
  • FRANCE (> à 6 ans) : 6 000 000
  • ESPAGNE : 7 300 000
  • PORTUGAL : 8 000 000
  • PAYS-BAS : 7 500 000
  • CHINE : 6 500 000
  • RUSSIE : 8 700 000
  • INDE : 8 000 000
  • BRESIL : 8 500 000
  • ROYAUME-UNI : 7 200 000
  • FINLANDE : 6 800 000
  • SUEDE : 7 000 000

Conclusion : aucun pays développés ne taxe autant l’investissement dans une entreprise que le Japon et la France.

Fort de ce constat et si on se place du point de vue de l’équité, quel serait le système fiscal idéal ?

La question selon nous est à relier avec l’imposition plus globale des personnes physiques et des entreprises.

Dans la plupart des pays développés, les revenus des entreprises et des personnes physiques sont fortement taxés y compris au niveau des revenus sous forme de dividendes.

Sur le plan de l’équité il est raisonnable de se demander sur quel fondement un chef d’entreprise devrait être taxé lors de la vente de son entreprise alors :

  • qu’il a travaillé toute sa vie dans l’entreprise qu’il a créée
  • qu’il a pris tous les risques financiers
  • parfois en étant sous-rémunéré ou non-rémunéré,
  • qu’il a été taxé sur tous les salaires perçus
  • qu’il a été taxé sur tous les dividendes perçus

Très souvent, la vente de l’entreprise constitue même le seul patrimoine retraite du dirigeant et fiscaliser le fruit de la vente alors qu’il a pris un petit salaire toute sa vie est profondément injuste sur le plan de l’équité.

Par ailleurs, si on compare l’investissement dans une entreprise avec l’investissement dans du patrimoine dormant tel que l’immobilier ou les œuvres d’arts, il vaut mieux investir dans l’art ou l’immobilier plutôt que dans une entreprise dans laquelle on peut perdre toute sa mise et si on gagne on sera souvent plus taxés dans la vente d’une entreprise que pour un œuvre d’art ou de l’immobilier.

Mais les mentalités en France sont en train d’évoluer…

A droite comme à gauche, beaucoup considèrent aujourd’hui qu’il faut favoriser l’investissement dans les entreprises et notamment au moment de la vente de son entreprise ou de sa participation.

Au mois de février dernier, Manuel Valls a annoncé au Salon des Entrepreneurs, son intention de créer ce qu’il appelle « un compte entrepreneur investisseur » qui vise à favoriser les investisseurs individuels qui réinvestissent leurs participations une fois leur entreprise vendue.

Au mois de Juin de cette année, Emmanuel Macron a confirmé que le compte entrepreneur investisseur sera présenté à l’automne dans le cadre du projet de loi de finances 2017.

Plus récemment, Michel Sapin a bien confirmé que ce dispositif serait au programme de la loi de Finances 2017.

 

A qui va s’adresser ce dispositif ?

Ce dispositif va s’adresser aux investisseurs individuels et non aux professionnels.

La distinction n’est pas toujours évidente car nombre d’investisseurs sont regroupés en sociétés d’investissement.

 

Quels types d’entreprises sont visés par le dispositif ?

Il s’adresse avant tout aux entreprises innovantes, aux startups.

Investir dans les start-ups c’est en effet investir dans l’avenir mais l’économie d’aujourd’hui, les emplois d’aujourd’hui dépendent des entreprises existantes et c’est elles qui faut aider sur le court terme. Il ne faudrait donc pas limiter ce dispositif aux entreprises innovantes mais l’ouvrir à toutes les PME.

Concrètement, quels sont les avantages fiscaux du dispositif ?

Sur le plan fiscal, ce véhicule d’investissement permet aux actionnaires de PME de réinvestir le fruit de leur participation cédée sans frottement fiscal, avec une sécurité sur l’impôt sur le revenu et sur l’ISF.

L’investisseur éligible à ce dispositif ne paiera plus d’ISF ni d’imposition sur la plus-value.

Le pourcentage de détention n’a pas encore été décidé et fait l’objet de discussions au Gouvernement.

Quoi qu’il en soit depuis très longtemps, une mesure incitative est proposée à l’égard des investisseurs.

Cette mesure va dans le bon sens car il faudrait un jour que chacun comprenne que si nous vous voulons conserver une économie de marché il faut arrêter de taper sur ceux qui produisent de la richesse pour le pays et qui créé des emplois mais aussi arrêter de penser que l’Etat peut faire mieux que les individus et plus globalement que le privé pour développer l’économie.

Communiqué : Actoria accompagne la cession de SBM – Rolling Box

39835e38a023cb5c04788f76d20e1102Actoria accompagne la cession de SBM – Rolling Box en conseillant les dirigeants Madame Virginie Faivet et Monsieur Anthony Guedj de la Sarl SBM – Rolling Box dans leur recherche de repreneurs en Europe, et dans la préparation de la cession du groupe.

  • Rolling Box est une agence spécialisée dans la communication digitale située à Versailles (78). Son chiffre d’affaire est de 700 000 euros. L’entreprise a été créée en 2006.
  • Société primée en 2009 : lauréat concours de l’entreprise innovante dans le département des Yvelines et à l’international  (prix décernée par la Jeune Chambre Economique).

La préparation de la transmission a été réalisée au deuxième semestre 2015, et la cession définitive a été conclue au mois de juin 2016. Le groupe Voxis représenté par Pascal Hebert s’est porté acquéreur.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Gilles Paquereau, ACTORIA Paris – Ile-de-France.

Contact :

Actoria Paris

24 rue de Lisbonne

75008 Paris 

Email : [email protected]

Tel : +33 (0)1 71 18 26 81

Actoria sur BFM : Gilles Paquereau conseille les repreneurs

Gilles Paquereau sur BFMEst-ce que le matin en me rasant, je me dis que je vais reprendre une entreprise ? Je crois que la destinée de chacun est au départ inscrite quelque part. Quelqu’un qui a « baigné » enfant dans un environnement entrepreneurial, est à tout jamais écœuré ou au contraire « génétiquement programmé » pour reprendre une entreprise. Le seul danger est de croire retrouver dans une PME l’organisation comme celle que nous trouvons dans les grands groupes

En savoir plus…

Comment vendre son entreprise et céder une PME

10 conseils pour augmenter la valeur de son entreprise

augmenter la valeur de son entrepriseLorsque vous décidez de vendre votre entreprise ou d’ouvrir son capital, la question de sa valorisation devient souvent un débat d’expert (quelles méthodes de valorisation) ou un sujet de conviction personnelle (quel est le « juste prix »). Et si vous deveniez acteur de cette valorisation par le pilotage même de votre société ? Prendre en amont les bonnes décisions, au lieu de subir a posteriori le débat sur le prix… Cela suppose de l’anticipation et de la méthode. Actoria a répertorié les 10 clés stratégiques pour « booster » la valeur de votre entreprise.

En savoir plus…

actoria-conseil-gpomagQuand on est dirigeant, vendre son entreprise ou lever des fonds est souvent synonyme de parcours du combattant, voire de cauchemar angoissant.

Soit on se lance tout seul et des erreurs aux conséquences dramatiques sont souvent commises, soit on fait appel à une société de conseil spécialisée.

Mais là non plus la solution n’est pas si simple. Quand on a une PME, on ne convient pas aux grandes sociétés de consulting parce qu’on est trop « petit » si on ne fait pas plus de 100 millions de chiffres d’affaires…. Lire la suite

L’Inbound Transmission….

Enfin une METHODE pour réussir à coup sûr sa transmission d’entreprise !

imageVous voulez céder votre entreprise pour partir à la retraite ou changer d’activités ? Mais vous vous demandez si c’est le meilleur moment et si vous allez trouver rapidement un repreneur sans que tout le monde l’apprenne ?

 « Pour réussir sa transmission d’entreprise, il faut savoir attirer de manière magnétique des repreneurs sans jamais se mettre en position de demandeur ». Contacter directement des repreneurs pour leur présenter votre entreprise est la meilleure solution pour la dévaloriser et ruiner vos années de travail et d’investissement.

Une fois la relation établie, un repreneur ne sera séduit par votre entreprise que si vous êtes en mesure de mettre en avant ses atouts mais aussi expliquer les solutions que vous avez mises en place pour remédier à ses faiblesses.

Aussi tant sur le plan de la mise en relation avec des repreneurs, que de la phase de discussions ou de la négociation, de nouvelles démarches et de nouveaux concepts doivent-ils prévaloir, lesquels passent par la maîtrise de l’Inbound Transmission.

I. Une nouvelle typologie de cibles

A l’heure de l’économie participative, votre repreneur n’est plus l’unique cible de votre stratégie car il s’intègre dans une ou plusieurs communautés que vous devez identifier. Son comportement devient protéiforme, il recoupe les informations et met en concurrence les entreprises à céder. La notion d’appel d’offres, qui s’est développée dans un premier temps en B2C, maintenant se développe en B2B. Votre entreprise devient un produit comparé à d’autres avec les exigences du fameux rapport qualité-prix.

Selon leur degré d’influence, vos cibles se subdivisent en 4 strates :

Quelques définitions :

  • Influenceurs : cibles indispensables à la réussite de votre transmission, il s’agit de personnes physiques ou morales avec une présence physique et/ou sur internet, qui contribuent à favoriser le « buzz » autour de votre projet. Elles jouent un rôle éminent, celui d’un vecteur indépendant de communication auprès des repreneurs. Une exigence essentielle : définir une stratégie efficace d’évangélisation pour qu’ils puissent augmenter la notoriété de votre entreprise et susciter l’envie.
  • Fédérateurs : réseaux, organisations professionnelles formelles et informelles avec une présence physique et/ou internet, ayant pour activité de rapprocher des entités sur une thématique commune. Ces cibles vont jouer un rôle de porte-parole et d’amplificateur de votre communication.
  • Communicateurs: relais incontournables du message que vous souhaitez transmettre, ils doivent être clairement identifiés et vous devez adapter votre message à leur mode de communication et peu importe le support de communication, physique, digital ou multimédia. Ils vont directement susciter l’intérêt chez les repreneurs.
  • Décideurs : dirigeants décisionnaires à la recherche de cibles à reprendre agissant en leur nom propre ou pour le compte d’une structure. Ils sont habilement encerclés par les fédérateurs, influenceurs et communicateurs qui les incitent à s’intéresser à votre entreprise.

Cette nouvelle typologie de cibles inverse le sens habituel du processus de reprise, en privilégiant au départ l’influence  et la recommandation avant  de s’intéresser directement au repreneur. « L’important c’est ce que le marché dit de votre entreprise et non l’inverse ». Ce leitmotiv exprime à l’évidence le rôle et la place de l’Inbound transmission dans une stratégie globale d’Influence du marché des repreneurs.

II. La stratégie globale de l’Inbound Transmission

Pourquoi adopter une approche d’Inbound Transmission ?

Grâce à une communication ciblée, vous évitez de rechercher des repreneurs, lesquels seront attirés de manière magnétique par votre entreprise

Pourquoi adopter une approche d’Inbound Transmission ?

1. Grâce à une communication ciblée, vous ne rechercherez plus de repreneurs, lesquels seront attirés de manière magnétique par votre entreprise ;

2. Vous augmentez à moindre coût la valeur de votre entreprise;

3. Vous communiquez sur votre projet dans le respect d’une stricte confidentialité;

4. Vous créez une véritable communauté de partenaires de votre projet par la mise en œuvre d’une stratégie orchestrée entre les 4 cibles : influenceurs, fédérateurs, communicateurs et décideurs ;

5. Votre entreprise devient incontournable sur son marché et vous augmentez fortement sa notoriété.

Sur simple demande de votre part en remplissant ce formulaire en marge droite : http://www.actoria.eu/a-propos/

10 conseils à suivre pour réussir sa cession d’entreprise

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De nombreux pièges se dressent devant le chef d’entreprise qui souhaite céder ou transmettre son entreprise. Le cabinet Actoria a ciblé les dix erreurs à éviter lors de la vente de votre entreprise pour optimiser les conditions humaines et financières.

Nous les avons regroupées autour de trois conseils : s’accompagner, se préparer et bien conduire les négociations.

Tout d’abord, nous recommandons d’être accompagné dans le processus de vente et de savoir déléguer pour votre propre intérêt :

  • Déléguer pour développer

Cela permet de continuer à œuvrer au développement de l’entreprise pendant que les négociations se déroulent. La création de valeur ne connaît pas d’interruption. Votre marché continue à être porteur et l’entreprise demeure capable d’améliorer encore son chiffre d’affaires et conquérir des parts de marché. De plus, votre capacité à rester aux manettes prouve la fiabilité de l’entreprise et augmente de fait la confiance des candidats dans le rachat d’une entreprise performante.

  • Déléguer pour un meilleur casting

En choisissant de vous entourer d’un cabinet de conseil en fusions-acquisitions ou d’une banque d’affaires vous faites le choix de faire confiance à des professionnels expérimentés. Ayant un réseau européen de 8 000 repreneurs, Actoria permet de diffuser votre offre à un large panel d’entrepreneurs et d’entreprises candidates à la reprise par une approche multicanal. De plus, l’expérience professionnel de nos consultants permet de sélectionner les candidats aux profils professionnels et capacités financières adéquates.

  • Déléguer pour protéger

La confidentialité est une donnée essentielle dans le processus de vente. Sur votre marché, rendre public vos projets peut affaiblir votre entreprise face à vos concurrents, fournisseurs et clients. Cela peut entacher la réputation de fiabilité de vos produits ou services sur la durée et ainsi détourner votre clientèle, valeur essentielle du montant de la transaction finale. De plus, en vous plaçant en première ligne avec les différents acteurs de la transaction vous rendez de fait public vos démarches aux yeux de vos concurrents.

  • Déléguer pour préparer la transition

S’il n’est pas conseillé d’évoquer votre décision de céder l’entreprise au sein de l’ensemble des salariés dans un premier temps vous ne devez pas vous isoler au sein de l’entreprise mais au contraire placer et organiser des hommes (ou femmes) pour la gestion de l’entreprise ou des relais de décision et compétences. En effet, ceux-ci ou celles-ci vous épauleront lors des moments de difficultés liées à la cession et plus important encore ils (ou elles) vous seront précieux lors de la transition avec la nouvelle équipe dirigeante. Ainsi, cette nouvelle organisation vient augmenter la valeur finale de la transaction.

Le deuxième type d’erreurs que l’on rencontre lors d’un processus de cession est souvent le manque de préparation.

  • Se préparer soi-même

Vendre son entreprise est un acte délicat puisqu’elle représente pour vous les réussites et difficultés qui ont jalonnées votre parcours professionnel sur les longues années précédentes. Il s’agit alors de gérer du mieux possible émotionnellement, ce moment majeur qui conditionnera la suite des évènements. L’entrepreneur cédant connaît un certain vide dans son agenda. Les tracas et difficultés liés à la gestion d’une entreprise peuvent créer un vide pour vous-même avec des conséquences sur votre entourage. Préparez-vous donc psychologiquement et réfléchissez au préalable à vos futurs défis et activités, une fois la cession effectuée.

  • Préparer l’entreprise

Tout comme vous avez toujours su commercialiser vos produits et/ou services, il s’agit désormais de faire en sorte que votre entreprise se présente sous ses meilleurs jours pour attirer des propositions de reprise nombreuses et pertinentes. Pour cela, vous devez constituer un dossier de présentation de votre entreprise solide et pertinent pour afficher les atouts, faiblesses et les axes de développement possibles de votre entreprise pour être armer lors des négociations. Cette réflexion pourra déboucher sur des conseils dits stratégiques de réorganisations de d’amélioration des faiblesses détectées en amont de la transaction.

  • Préparer l’après-cession

La valeur de l’entreprise lors de la transmission dépend des risques encourus au moment de la transition, pour le repreneur. Ainsi, le cédant doit déminer les éventuelles frictions pour valoriser la transaction en évitant que le changement de dirigeants n’affecte les relations avec les clients, les fournisseurs et les salariés de l’entreprise cédée. il est d’usage que le cédant reste un certain laps de temps pour faciliter la transition.

IL sera aussi nécessaire, d anticiper et d’optimiser les aspects fiscaux et patrimoniaux de l’opération pour réduire au maximum l’imposition finale.

Enfin, la manière de conduire les négociations va être un élément déterminant autant pour accélérer le timing de la transaction que pour fixer le prix final.

  • Ne rien cacher

Les différents candidats sélectionnés pour reprendre votre société ont besoin d’avoir accès à tous les documents financiers et juridiques pour avancer dans le processus de la vente. Le fait de dévoiler progressivement des éléments est à votre avantage et vous permet de préserver la confidentialité de l’opération. Le fait d’être intègre quant à la présentation de son entreprise est une condition sine qua non pour mener à bien les négociations. Les moindres doutes au cours des différentes étapes du processus ralentiront ou pire annuleront le processus de vente engagé.

  • Faire preuve de flexibilité

Les demandes des candidats à la reprise peuvent être nombreuses. Reprendre une entreprise n’est pas un acte anodin. Le repreneur devra être certain de faire le bon choix et d’avancer en toute sérénité. Il est, ainsi, conseillé de fournir à ceux-ci tous les documents dont ils ont besoin pour accélérer leur décision et leurs démarches. Est souvent souhaité une période de transition pour accompagner le passage de témoin entre les deux équipes dirigeantes, ainsi le fait que vous soyez disponible pour aider le repreneur à développer l’entreprise permet de valoriser l’offre et vos rapports avec les candidats à la reprise.

  • Ne pas se précipiter en signant des papiers inappropriés. (L.O.I, exclusivité, promesse)

Lorsque le meilleur repreneur possible est déniché, il est recommandé d’accélérer le tempo des dernières étapes surtout lorsque la recherche des candidats a été longue. Quatre documents vont alors venir rythmer l’avancement du processus de vente. La lettre d’intention (L.O.I) pour se lier juridiquement tout en pouvant à tout moment freiner les discussions, le protocole d’accord qui entérine le prix de vente, la garantie de passif pour face à d’éventuelles dettes antérieures à la cession qui apparaitraient, et enfin l’acte de cession qui achève le processus de vente avec le transfert les titres appelé « Closing ».

Là aussi se faire accompagner vous permet de faire face à toutes les éventualités dans ce domaine juridique.

Voici donc les recommandations et erreurs à ne pas commettre quand on a décidé d’aborder ce processus de cession ou de transmission de son entrepris e, qui est un acte aussi important que la création et la vie de l’entreprise, vécue précédemment par vous-même dirigeant d’entreprise.

Luc BRZUSTOWSKI Partner Manager Rhône Alpes

[email protected]

Martin COSTANTINI Junior Actoria Paris

http://www.actoria.fr/

4 nouvelles erreurs à éviter pour réussir sa transmission

 

Tôt ou tard dans la vie de l’entrepreneur se pose la question de son désengagement de l’entreprise dans laquelle il a investi du temps et de l’argent.

Mais dès qu’il envisage quitter son entreprise, les questions se bousculent dans la tête de l’entrepreneur et souvent il victime de la procrastination et il repousse à plus tard cette éventualité.

Alors en effet les causes d’échec et les obstacles sont nombreux.

Et parfois on peut même dire que réussir sa transmission d’entreprise se rapproche du parcours du combattant, tellement les difficultés peuvent être nombreuses si on aborde les choses sans plan d’actions !

Depuis de longues années, j’ai eu l’occasion de constater que certaines erreurs revenaient systématiquement.

Alors afin de ne pas être négatif, je ne vais pas seulement vous énumérer ces erreurs mais je vais directement vous indiquer ce qu’il faut faire pour ne pas les commettre.

Vous allez donc gagnez du temps et ne pas culpabiliser si vous avez déjà entamé cette démarche J

Peu importe la taille de votre entreprise, son activité, sa localisation ou même le degré d’urgence de votre projet, ces conseils sont valables pour tout le monde.

Erreur n° 1. Vous n’êtes pas prêt dans votre tête à transmettre votre entreprise

Depuis plus de 20 ans que j’accompagne des chefs d’entreprise et leur donne des conseils, j’ai remarqué qu’un des facteurs majeurs d’échec n’était pas lié à l’opération elle-même et même pas au fait de ne pas trouver un repreneur mais était lié à la prise de décision de l’entrepreneur.

Avant de se demander « comment » va t-on transmettre son entreprise, comment va-t-on trouver un bon repreneur, il faut se poser la question fondamentale du « pourquoi ». Il n’est pas possible de trouver de bonnes réponses au « comment » si le « pourquoi » de l’opération n’est pas bien appréhendé.

L’entrepreneur doit avoir défini un véritable projet de vie après son départ de l’entreprise. Et ce projet doit être stabilisé et irrévocable. Plus encore, les conséquences financières de cette transmission : perte de revenus de l’entreprise d’un côté et gain financier de l’autre avec l’impact fiscal que cela peut avoir, doivent être étudiés en détail avant de se lancer dans l’opération et non comme je le vois encore parfois lorsque l’on commence à discuter avec un repreneur.

Si vous ne vous posez pas ces bonnes questions, comment allez-vous trouver la motivation pour aller jusqu’au bout du processus ? Comment allez-vous convaincre un repreneur, qui doit investir du temps et de l’argent, que vous n’allez pas stopper le processus avant la fin ?

Donc mon conseil n° 1 : vous devez être prêt à titre personnel de manière irrévocable à transmettre

Erreur n° 2. Votre entreprise n’est pas prête à être transmise

Une fois que l’entrepreneur a pris une décision irrévocable et que la question du pourquoi est réglée, pour aborder la question du « comment », vous devez vérifier que votre entreprise est prête être présentée au marché !

Et pour savoir si votre entreprise est prête à être présentée au marché vous devez vérifier que le repreneur ne va pas découvrir des vices cachés et que le prix de vente tient la route.

Certains facteurs peuvent réduire le prix de vente de votre entreprise voir empêcher que l’opération se réalise.

Par exemple : avez-vous concentré tous les pouvoirs sur vous et n’avez délégué aucune des fonctions essentielles de votre entreprise ?

Etes-vous certain que vos autres associés, même les plus petits comme le copain ou la cousine éloignée que l’on a pas vu depuis des années, sont vraiment d’accords non seulement sur le principe de la vente de leurs actions mais aussi sur le prix de vente ?

Je me rappelle avoir vendu une entreprise il y a quelques années avec 250 actionnaires. Le principal actionnaire avait seulement 30% du capital. Il disposait d’un mandat de vendre aux meilleures conditions de la collectivité des actionnaires. Il nous donne un mandat de vendre les 100% des titres. Et bien je peux vous dire que lorsque nous avons commencé à recevoir des propositions de reprise, force a été constater que toute le monde n’était pas d’accord sur le principe même de la vente totale des actions !! alors je ne vous parle pas des discussions sans fin sur le meilleur repreneur et sur les conditions financières et matérielles de l’opération !!

ou encore votre chiffre d’affaires est-il concentré sur quelques références clients qui réalisent par exemple plus de 80% de votre chiffre d’affaires ou est-il bien réparti sur un panel diversifié de clients ?

Si vous avez répondu «oui» à l’une de ces questions, vous devez les régler avant de commencer la transmission de votre entreprise.

Pour ne pas avoir de problèmes de vices cachés avec des repreneurs, je vous conseille de repérer les problèmes qui peuvent être identifiés facilement par tout repreneur et de les corriger avant de transmettre.

Si vous ne pouvez pas les corriger, ne les cachez pas et annoncez-les aux repreneurs potentiels ainsi que les réponses que vous avez commencées à mettre en place.

Donc mon conseil n° 2 : vous devez être certain que votre entreprise est aussi prête que vous à être transmise

Erreur n°3. Vous concentrez vos efforts sur un seul repreneur

La nature humaine étant ce qu’elle est, un entrepreneur a tendance à aller vers la 1ère solution la plus simple et la plus rapide qui se présente à lui.

Dans l’absolu ce serait simple de vendre au concurrent qui vous demande de penser à lui ou au fonds d’investissement qui a appelé à maintes reprises pour vous rencontrer.

C’est évidemment plus simple d’engager des discussions avec une personne que vous connaissez déjà ou qui vous a contacté plutôt que de mettre en place un processus et un plan d’actions pour rechercher et sélectionner un repreneur.

Mais que recherchez vous ? un repreneur lambda ou Le Bon Repreneur pour Votre entreprise ?

Etes-vous assez naif pour penser que le concurrent qui a déjà votre savoir savoir-faire, les mêmes machines que vous et les mêmes fournisseurs, va être intéressé par autre chose que vos clients et donc va vous faire une offre élevée de rachat ?

De même etes-vous assez naif pour penser que le fonds d’investissement qui représente des actionnaires investisseurs auxquels il doit assurer un niveau de rendement élevé, va vous faire une offre de rachat à un niveau élevé ?

Donc si le repreneur providentiel n’existe pas, vous devez mettre en place un plan d’action cohérent pour lancer un appel d’offres sur le marché afin d’identifier au moins 3 ou 4 repreneurs que vous allez mettre en concurrence.

Donc mon conseil n°3 : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier dans le choix du repreneur

Erreur n°4. Vous mettez toute votre énergie et votre temps dans votre projet de transmission

Jusqu’à la dernière seconde de la vente, jusqu’à la signature des actes et le paiement du prix, il peut se passer quelque chose qui empêche l’opération.

Ne prenez pas ce risque et gérez votre entreprise comme si l’opération n’allait pas se faire.

L’activité de votre entreprise doit se poursuivre et surtout vos résultats doivent continuer à progresser pour rassurer le repreneur pendant les discussions.

Vous devez continuer à développer votre chiffre d’affaires et signer des contrats prometteurs pour l’avenir de votre entreprise.

Surtout si vous avez un seul repreneur en lice, votre risque est maximal et vous devez considérer que la transaction n’est pas faite tant qu’elle n’est pas signée.

A aucun moment, un repreneur doit penser que vous êtes pieds et mains liés dans l’opération.

Il doit sentir votre engagement certes irrévocable à faire l’opération mais pas nécessairement avec lui.

Disposer d’un plan B ou C est sans doute l’un des meilleurs conseils à donner pour éviter de se retrouver dans le bec dans l’eau avec un repreneur qui se désiste au dernier moment ou un financement refusé.

Donc mon conseil n°4 : Gardez une partie de votre temps et de votre énergie pour votre entreprise

4 nouvelles erreurs à éviter pour réussir sa transmission

 

Tôt ou tard dans la vie de l’entrepreneur se pose la question de son désengagement de l’entreprise dans laquelle il a investi du temps et de l’argent.

Mais dès qu’il envisage quitter son entreprise, les questions se bousculent dans la tête de l’entrepreneur et souvent il victime de la procrastination et il repousse à plus tard cette éventualité.

Alors en effet les causes d’échec et les obstacles sont nombreux.

Et parfois on peut même dire que la transmission d’une entreprise se rapproche du parcours du combattant, tellement les difficultés peuvent être nombreuses si on aborde les choses sans plan d’actions !

Depuis de longues années, j’ai eu l’occasion de constater que certaines erreurs revenaient systématiquement.

Alors afin de ne pas être négatif, je ne vais pas seulement vous énumérer ces erreurs mais je vais directement vous indiquer ce qu’il faut faire pour ne pas les commettre.

Vous allez donc gagnez du temps et ne pas culpabiliser si vous avez déjà entamé cette démarche J

Peu importe la taille de votre entreprise, son activité, sa localisation ou même le degré d’urgence de votre projet, ces conseils sont valables pour tout le monde.

Erreur n° 1. Vous n’êtes pas prêt dans votre tête à transmettre votre entreprise

Depuis plus de 20 ans que j’accompagne des chefs d’entreprise et leur donne des conseils, j’ai remarqué qu’un des facteurs majeurs d’échec n’était pas lié à l’opération elle-même et même pas au fait de ne pas trouver un repreneur mais était lié à la prise de décision de l’entrepreneur.

Avant de se demander « comment » va t-on transmettre son entreprise, comment va-t-on trouver un bon repreneur, il faut se poser la question fondamentale du « pourquoi ». Il n’est pas possible de trouver de bonnes réponses au « comment » si le « pourquoi » de l’opération n’est pas bien appréhendé.

L’entrepreneur doit avoir défini un véritable projet de vie après son départ de l’entreprise. Et ce projet doit être stabilisé et irrévocable. Plus encore, les conséquences financières de cette transmission : perte de revenus de l’entreprise d’un côté et gain financier de l’autre avec l’impact fiscal que cela peut avoir, doivent être étudiés en détail avant de se lancer dans l’opération et non comme je le vois encore parfois lorsque l’on commence à discuter avec un repreneur.

Si vous ne vous posez pas ces bonnes questions, comment allez-vous trouver la motivation pour aller jusqu’au bout du processus ? Comment allez-vous convaincre un repreneur, qui doit investir du temps et de l’argent, que vous n’allez pas stopper le processus avant la fin ?

Donc mon conseil n° 1 : vous devez être prêt à titre personnel de manière irrévocable à transmettre

Erreur n° 2. Votre entreprise n’est pas prête à être transmise

Une fois que l’entrepreneur a pris une décision irrévocable et que la question du pourquoi est réglée, pour aborder la question du « comment », vous devez vérifier que votre entreprise est prête être présentée au marché !

Et pour savoir si votre entreprise est prête à être présentée au marché vous devez vérifier que le repreneur ne va pas découvrir des vices cachés et que le prix de vente tient la route.

Certains facteurs peuvent réduire le prix de vente de votre entreprise voir empêcher que l’opération se réalise.

Par exemple : avez-vous concentré tous les pouvoirs sur vous et n’avez délégué aucune des fonctions essentielles de votre entreprise ?

Etes-vous certain que vos autres associés, même les plus petits comme le copain ou la cousine éloignée que l’on a pas vu depuis des années, sont vraiment d’accords non seulement sur le principe de la vente de leurs actions mais aussi sur le prix de vente ?

Je me rappelle avoir vendu une entreprise il y a quelques années avec 250 actionnaires. Le principal actionnaire avait seulement 30% du capital. Il disposait d’un mandat de vendre aux meilleures conditions de la collectivité des actionnaires. Il nous donne un mandat de vendre les 100% des titres. Et bien je peux vous dire que lorsque nous avons commencé à recevoir des propositions de reprise, force a été constater que toute le monde n’était pas d’accord sur le principe même de la vente totale des actions !! alors je ne vous parle pas des discussions sans fin sur le meilleur repreneur et sur les conditions financières et matérielles de l’opération !!

ou encore votre chiffre d’affaires est-il concentré sur quelques références clients qui réalisent par exemple plus de 80% de votre chiffre d’affaires ou est-il bien réparti sur un panel diversifié de clients ?

Si vous avez répondu «oui» à l’une de ces questions, vous devez les régler avant de commencer la transmission de votre entreprise.

Pour ne pas avoir de problèmes de vices cachés avec des repreneurs, je vous conseille de repérer les problèmes qui peuvent être identifiés facilement par tout repreneur et de les corriger avant de transmettre.

Si vous ne pouvez pas les corriger, ne les cachez pas et annoncez-les aux repreneurs potentiels ainsi que les réponses que vous avez commencées à mettre en place.

Donc mon conseil n° 2 : vous devez être certain que votre entreprise est aussi prête que vous à être transmise

Erreur n°3. Vous concentrez vos efforts sur un seul repreneur

La nature humaine étant ce qu’elle est, un entrepreneur a tendance à aller vers la 1ère solution la plus simple et la plus rapide qui se présente à lui.

Dans l’absolu ce serait simple de vendre au concurrent qui vous demande de penser à lui ou au fonds d’investissement qui a appelé à maintes reprises pour vous rencontrer.

C’est évidemment plus simple d’engager des discussions avec une personne que vous connaissez déjà ou qui vous a contacté plutôt que de mettre en place un processus et un plan d’actions pour rechercher et sélectionner un repreneur.

Mais que recherchez vous ? un repreneur lambda ou Le Bon Repreneur pour Votre entreprise ?

Etes-vous assez naif pour penser que le concurrent qui a déjà votre savoir savoir-faire, les mêmes machines que vous et les mêmes fournisseurs, va être intéressé par autre chose que vos clients et donc va vous faire une offre élevée de rachat ?

De même etes-vous assez naif pour penser que le fonds d’investissement qui représente des actionnaires investisseurs auxquels il doit assurer un niveau de rendement élevé, va vous faire une offre de rachat à un niveau élevé ?

Donc si le repreneur providentiel n’existe pas, vous devez mettre en place un plan d’action cohérent pour lancer un appel d’offres sur le marché afin d’identifier au moins 3 ou 4 repreneurs que vous allez mettre en concurrence.

Donc mon conseil n°3 : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier dans le choix du repreneur

Erreur n°4. Vous mettez toute votre énergie et votre temps dans votre projet de transmission

Jusqu’à la dernière seconde de la vente, jusqu’à la signature des actes et le paiement du prix, il peut se passer quelque chose qui empêche l’opération.

Ne prenez pas ce risque et gérez votre entreprise comme si l’opération n’allait pas se faire.

L’activité de votre entreprise doit se poursuivre et surtout vos résultats doivent continuer à progresser pour rassurer le repreneur pendant les discussions.

Vous devez continuer à développer votre chiffre d’affaires et signer des contrats prometteurs pour l’avenir de votre entreprise.

Surtout si vous avez un seul repreneur en lice, votre risque est maximal et vous devez considérer que la transaction n’est pas faite tant qu’elle n’est pas signée.

A aucun moment, un repreneur doit penser que vous êtes pieds et mains liés dans l’opération.

Il doit sentir votre engagement certes irrévocable à faire l’opération mais pas nécessairement avec lui.

Disposer d’un plan B ou C est sans doute l’un des meilleurs conseils à donner pour éviter de se retrouver dans le bec dans l’eau avec un repreneur qui se désiste au dernier moment ou un financement refusé.

Donc mon conseil n°4 : Gardez une partie de votre temps et de votre énergie pour votre entreprise

Comment réussir une transmission d’entreprise ?
comment reussir sa transmission d'entreprise

Cet infographic vous explique de manière ludique les étapes d’une transmission d’entreprise réussie en Europe (Belgique, France, Luxembourg, Grande-Bretagne, Italie, Espagne, Suisse) et au Maroc. En suivant ce processus vous devriez arriver à réaliser votre objectif post-transmission.

Pour réussir votre transmission d’entreprises, il est important de mettre en place un plan d’actions. Ce plan varie d’une entreprise à une autre car aucune entreprise ne se ressemble. Ayez à l’esprit ce plan d’actions en respectant toujours ces étapes et votre transmission devrait bien se passer.

Chacune de ces étapes est importante, de la prise de décision, en passant par la préparation de la transmission, la présentation de votre entreprise au marché, la recherche et la sélection de repreneurs, la négociation et enfin la phase de contractualisation afin de pouvoir enfin vous investir sur votre nouvelle vie.

Vous pouvez décider de partir pour de multiples raisons, notamment :

  • Je ne dirige plus mon entreprise avec plaisir
  • Je veux passer plus de temps sur d’autres activités
  • Je ne veux plus m’investir dans le développement de l’entreprise.

Ce qui est important de savoir c’est « Pourquoi » vous allez rechercher un repreneur et non de savoir Comment. Vous ne pourrez pas atteindre votre objectif si vous n’avez pas une motivation profonde pour remettre votre entreprise.

Passez le temps nécessaire et prenez du recul pour prendre votre décision en n’hésitant pas à échanger sur votre projet avec d’autres personnes, d’autres chefs d’entreprise qui sont peut-être déjà passés par là.

En respectant cette trame, vous devriez réussir votre transmission d’entreprise :))

Actoria poursuit son développement en Europe

Actoria BelgiqueLe Groupe Actoria poursuit son implantation à l’international, déploie son activité en Belgique, et a décidé d’en confier la responsabilité à Francis Huybrechts.

Francis Huybrechts, de formation financière comptable, longtemps cadre dans le secteur bancaire et de l’assurance, notamment pour AXA, la Banque Européenne de Crédit et Banco di Napoli, a ensuite exercé la fonction de dirigeant d’entreprise pendant près de 10 ans dans le secteur de la vente à distance de fournitures de bureau. Il a exercé durant ces 10 dernières années une activité de consultant, où il a côtoyé des entrepreneurs afin de leur proposer une organisation administrative, financière et opérationnelle en support de la réalisation de leur projet d’entreprise.

Il joint dès à présent  son expérience capitalisée depuis de nombreuses années à celle d’Actoria, dans le cadre de l’accompagnement des dirigeants d’entreprises dans leur projet de cession ou de transmission de leur activité.

Actoria est une société internationale de conseil en cession-reprise d’entreprises et en levée de fonds intervenant pour des sociétés jusqu’à 500 salariés. Avec son siège international en Suisse, le Groupe Actoria a mis en place des implantations dans 7 pays (Royaume-Uni, Belgique, Espagne, Luxembourg, France, Maroc, Suisse), et met à disposition de ses clients un portefeuille de plus de 8000 repreneurs et investisseurs.

Contact :

Actoria Belgique

E-mail : [email protected]

Tel : +32 2 627 13 51

Le Dossier de présentation est une étape indispensable et conditionne indéniablement la réussite d’un projet de cession.

A quoi sert un Dossier de présentation ?
Quelles sont les règles à respecter ?
Quelle approche adopter ?
Quel est la forme idéale ?
Quel est le contenu le plus efficace ?

Milan ItalyLe Groupe Actoria poursuit son développement international, et ouvre un nouveau bureau en Italie à Milan en partenariat avec la société EF Finance & Investments. Ce partenariat permettra de capitaliser sur l’historique et l’expérience du Groupe Actoria en transactions d’entreprises et en depuis 2001, ainsi que sur l’expertise et les références de EF Finance & Investments en Italie. Il donnera accès aux chefs d’entreprises de PME italiennes à une large gamme de solutions de conseil financier et stratégique, avec une ouverture sur les et de plusieurs pays européens.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Fribourg, le 10Actoria Luxembourg décembre 2015.

Le Groupe Actoria poursuit son implantation à l’international,  ouvre un nouveau bureau dans le Grand-Duché du Luxembourg et a décidé d’en confier la responsabilité  à Thierry de Poerck.

Thierry de Poerck est résident luxembourgeois depuis plus de 20 années. Il possède un diplôme d’Ingénieur Commercial de la Solvay Brussels School of Economics and Management, complété d’un MBA.

Il a occupé des fonctions managériales et dirigeantes dans le secteur de la banque, notamment pour BNP Parisbas, Deustsche Börse Group,  avant de rejoindre le Groupe Horloger « Ice-Watch » en tant que Directeur Général pendant 4 ans.

Le développement du Grand Duché du Luxembourg  est une priorité pour Actoria et Thierry saura relever ce challenge.

Actoria est une société internationale de conseil en cession-reprise d’entreprises et en levée de fonds intervenant pour des sociétés jusqu’à 500 salariés. Avec son siège international en Suisse, le Groupe Actoria a mis en place des implantations dans 7 pays (Royaume-Uni, Belgique, Espagne, Luxembourg, France, Maroc, Suisse), et met à disposition de ses clients un portefeuille de plus de 8000 repreneurs et investisseurs.

Contact :

Actoria Luxembourg

Email : [email protected]

Tel : +352 661 660 201

www.actoria.lu

 

 

Favorisons la transmission d’entreprise si l’on veut de la croissance économique !

promotion de la transmission entrepriseUne économie ne se subit pas, elle se travaille. Une économie ne peut pas être le résultat d’une fatalité. Ce sont les actions prises et la mise en place de ces actions qui ont un impact positif ou négatif sur l’évolution de l’économie d’un pays. Dans ce domaine, il ne faut rien négliger. Les paramètres sont nombreux, complexes, certains peuvent en neutraliser d’autres. C’est une alchimie complexe qui est principalement portée par de multiples ingrédients nécessaires mais parfois pas suffisants, contradictoires ou complémentaires.

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Favorisons la transmission d’entreprise si l’on veut de la croissance économique

promotion de la transmission entrepriseUne économie ne se subit pas, elle se travaille. Une économie ne peut pas être le résultat d’une fatalité. Ce sont les actions prises et la mise en place de ces actions qui ont un impact positif ou négatif sur l’évolution de l’économie d’un pays. Dans ce domaine, il ne faut rien négliger. Les paramètres sont nombreux, complexes, certains peuvent en neutraliser d’autres. C’est une alchimie complexe qui est principalement portée par de multiples ingrédients nécessaires mais parfois pas suffisants, contradictoires ou complémentaires.

LA TRANSMISSION D’ENTREPRISE : UN MOTEUR POUR L’ECONOMIE :

La #cession d’entreprise est un ingrédient de la croissance de l’économie qui doit être soutenu. Quand on sait qu’il y a environ 225 000 / PMI en France avec un compris entre 1 million et 50 millions d’euros, l’enjeu n’est pas neutre.

TRANSMETTRE : LES MOTIVATIONS :

Les principales motivations qui conduisent un chef d’entreprise à vouloir céder sa société sont nombreuses mais en listant les deux trois principales, il est probable que nous couvrions une grande partie des motivations. Tout d’abord il y a un premier segment à savoir les entreprises en pleine croissance avec des dirigeants plutôt jeunes et qui souhaitent réaliser un patrimoine pour se consacrer à d’autres activités sans pour cela écarter la création d’entreprise ou le changement de secteur. Ces cessions ne sont généralement pas problématiques et contribuent à la croissance de l’économie.

On va donc se concentrer sur le deuxième segment à savoir lorsque le chef d’entreprise envisage une cession de son entreprise lorsqu’il pense ne plus pouvoir créer de valeur ajoutée au sein de celle-ci. Cela ne veut pas dire que en elle-même n’est plus capable de créer de la valeur ajoutée, mais que son dirigeant n’en a plus la volonté. Il peut être fatigué, malade, vouloir faire valoir ses droits à la , bloqué par un actionnariat familial ou non qui ne permet pas ou plus de développer l’entreprise, …

Cette pathologie se traduit par des blocages au niveau de l’entreprise :

–          Le dirigeant ne veut plus investir, il a peur de créer de la dette, les banquiers ne sont pas ou plus au rendez vous

–          Le dirigeant n’embauche plus et ne remplace plus les personnes sur le départ ou déjà parties

–          Les produits sont vieillissants, le renouvellement n’est plus d’actualité, la R&D est faible et ne permet plus d’être à l’écoute des marchés

Certes, une généralisation de cette pathologie liée à certains dirigeants serait dangereuse et inexacte. Heureusement, comme nous l’avons évoqué ci-dessus, beaucoup d’entreprises sont cédées au bon moment par leur dirigeant et sont reprises par des professionnels qui en assurent la pérennité. Mais si on écarte cette partie, la question centrale est de savoir comment peut-on éviter l’écueil dans lequel tombent des centaines d’entreprises chaque année.

On ne pourra pas forcer le chef d’entreprise qui se trouve dans ce deuxième « segment » à céder. On peut néanmoins créer un environnement plus favorable.

FAVORISER LA TRANSMISSION :

Tout d’abord l’incitation fiscale qui permettait aux chefs d’entreprise dans une période de quatre années (deux ans avant et après la date de départ à la retraite) de bénéficier d’une imposition « privilégiée » sur la plus-value était un des facteurs importants qui incitait le chef d’entreprise à ne pas « rater » ce rendez -vous. Malheureusement, cet abattement fiscal actuel n’est en rien motivant car il n’a que peu d’effet pour les sociétés dont la valorisation dépasse le million d’euros ce qui est notre cible.

La loi Hamon sur l’information des salariés a été un frein et bien que vidée pour partie de sa substance, reste un handicap certain à la cession d’entreprise. Ce handicap affecte l’ensemble des cessions pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est entre 1 million et 50 millions d’euros.

Il est aussi important que le chef d’entreprise puisse trouver conseil auprès de son expert- comptable ou toute personne de confiance attachée à la vie de sa société afin d’évoquer l’acte de cession quand le moment devient opportun (et même bien avant). L’acte de cession, tout en étant un acte de gestion, reste une réflexion très personnelle et très confidentielle du chef d’entreprise. Il est parfois très seul devant cette problématique et cette solitude peut très souvent avoir des effets retardataires qui détruisent non seulement de la valeur mais plus important met à risque la qualité de l’Actif de l’entreprise. Certaines entreprises terminent dans nos Tribunaux de Commerce, place qu’elles n’auraient jamais dû occuper avec une meilleure anticipation.

Il est malheureusement facile de détruire de la valeur, des emplois, des pertes de compétitivité, des savoir-faire si l’on fait fi de cette acte de gestion qu’est la cession. La pérennité de nos actifs et ce quel que soit le domaine, doit être notre préoccupation centrale. Nous ne sommes pas des propriétaires mais des locataires. Notre raison d’être et de créer en permanence de la valeur ajoutée et d’en assurer sa pérennité.

Georges Mereau

email : [email protected].eu

Tel : +33 (0)6 80 40 29 18

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Source: Actoria France

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Témoignages
Reiner Brecht , Klaus Schweizer

Nous avons eu des discussions pour vendre avec quelques-uns des grands opérateurs, mais cela n’avançait pas jusqu’au moment où Actoria a été impliqué. Ils ont préparé un dossier sur notre société, présentés à divers acheteurs, et a suscité beaucoup d’intérêt. Actoria a négocié toute l’affaire, y compris mon contrat de travail, notre bail, et quelques autres éléments qui étaient importants pour nous. Ils nous ont aussi aidés à trouver un avocat et ont collaboré avec tout le monde jusqu’à ce que la transaction a été conclue. Tout bien passé aussi bien que nous aurions pu espérer.

Fixtrager, Walter Hoffmaner

Actoria SA était une aide précieuse pour négocier simultanément avec plusieurs acquéreurs intéressés à trouver la meilleure valeur et monter pour moi et mon entreprise. Leur orientation était très précieuse avoir jamais été à travers ce processus avant. Actoria nous a aidé à travers quelques questions difficiles me permettant de développer et de maintenir une relation forte avec Office Concepts groupe qui continuera à travers ma nouvelle position avec la société.

Thali, Frank Amman

J’ai pris Actoria pour aider à l’identification d’un candidat étranger pour acheter l’entreprise. J’ai entendu des clients qui ont utilisé des courtiers dans le passé, avec des résultats mitigés. Je suis très impressionné par le professionnalisme et la valeur que l’équipe Actoria a apportés à l’opération à chaque étape critique de l’affaire. Je recommande fortement Actoria pour de futures offres.

Marobag, Roger Stiner

Je travaillais avec Actoria sur une affaire complexe et émotionnelle et l’équipe Actoria travaillé sans relâche et étaient incroyablement concentré sur faire ce qui était le mieux pour notre client mutuel. Ils ont ajouté une réelle valeur significative pour le client tout au long du processus. Je suis impatient de travailler avec Actoria à nouveau et de les recommander sur les questions futures.

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Source: Actoria Suisse

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Témoignages clients

Sylvain Libher, Triplast :

m’a permis de diagnostiquer rapidement les dysfonctionnements dans les processus de notre société, de proposer des optimisations et de les mettre en œuvre. nous a également accompagnés avec succès sur l’ensemble des phases du projet de transmission de notre entreprise à un groupe de notre secteur: de mon entreprise, identification de partenaires , négociation jusqu’à l’entrée au capital du partenaire. Actoria nous a apporté une expertise en négociation et nous trouvé un bon partenaire.

 

Olivier de Bellevue, Brehm :

Nous étions relativement pressés de trouver une solution car ma santé se détériorait rapidement. Le consultant de Actoria m’a permis de mener avec succès le projet de vente de mon entrepris. Son action a été prépondérante pour mener à bien ce projet délicat car très impliquant pour l’ensemble de nos activités au quotidien. Ce projet me tenait à cœur et devenait de plus en plus nécessaire. L’impulsion donnée par Actoria a été décisive pour le réaliser.

 

Romuald Soblesse, Kaufmann SA :

Dans un 1er temps, Actoria a effectué un diagnostic efficace des forces et faiblesses de notre entreprise puis et a proposé de les prendre en compte dans notre gestion afin d’augmenter la valeur de notre entreprise. Actoria a conduit ce projet avec l’ensemble de mon équipe dirigeante ce qui a permis d’impliquer l’ensemble des opérationnels et de pouvoir mettre rapidement en place une solution d’entrer au capital d’un investisseur complétée par l’entrée de certains cadres de mon entreprise ainsi qu’une banque.

 

Hervé Roduit, Omega Group

Je ne pouvais pas être plus heureux avec le résultat, mais, je suis particulièrement heureux de ma décision de travailler avec Actoria. L’objectif attient était le résultat direct du travail acharné et le professionnalisme sophistiqué de Actoria sur mon entreprise. De notre première rencontre à travers le processus de préparation raisonnable, toutes les phases de la transmission, les opérations juridiques et financières ont été gérées par l’équipe de Actoria. Leurs compétences étaient encore plus évidentes lorsque les complexités de cette transaction étaient à leur apogée.

 

Nicolas Rafale, AMR SA

Embaucher Actoria a fait la différence pour atteindre mon objectif de départ et de passer à mon défi professionnel suivant. La vente d’une entreprise comme AMR dans ce marché n’a pas été une tâche facile. Actoria a démontré de la persévérance dans l’identification des bons repreneurs avec la connaissance de mon secteur afin de poursuivre le développement de mon entreprise, et a fourni des conseils professionnels tout au long du processus.

 

Gilbert Siberstein, Principal, Groupe Janvic

Le processus de vente de la Société a été un voyage très long et difficile. Le soutien professionnel de Actoria a rendu cet effort beaucoup plus facile. Je tiens à remercier particulièrement les de Suisse et France pour leur collaboration très efficace. Vos ont proposé des solutions créatives au cours des négociations pour surmonter efficacement les obstacles significatifs afin de conclure l’accord. Leur expérience, les connaissances et le professionnalisme a contribué à la réussite de cette transaction.

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Source: Actoria France

Comment un entrepreneur peut-il récupérer l’investissement effectué dans son entreprise ?

Comment un entrepreneur peut-il récupérer l’investissement effectué dans son entreprise ?

Comment un entrepreneur peut-il récupérer l’investissement effectué dans son entreprise ?Depuis la création de son entreprise, un entrepreneur investit du temps et de l’argent pour la créer, la développer et la faire prospérer.

Il a parfois mis toutes ses économies dans l’entreprise et n’a parfois même pas perçu un salaire élevé de sortes que souvent son patrimoine personnel est bien modeste alors que la valeur de son entreprise peut être très élevée.

Comment ce chef d’entreprise peut-il récupérer le fruit de son investissement ?

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Valoriser son entreprise, un casse-tête ? Pas si sûr….

Vente entrepriseBeaucoup de chefs d’entreprise se posent cette question préalablement à l’initiation d’un processus de cession : mais combien vaut mon entreprise ? Généralement isolé dans son bureau ou chez lui, il a bien du mal à répondre à cette question.

Ce sujet un peu « tarte à la crème » a été à maintes reprises traité dans de nombreux articles et de nombreux livres. Il n’empêche que face à cette problématique, le chef d’entreprise est souvent perdu et ne veut ou ne peut pas consacrer du temps pour rentrer très souvent dans des méandres techniques qui soulèvent plus de questions que de réponses.

Alors faut-il pour autant prendre le risque de vulgariser cette problématique ? Je pense que oui. La perfection étant l’ennemi du bien, il vaut mieux une approche rapide et rationnelle qu’une interrogation parfois bloquante pour le chef d’entreprise.

Tout d’abord, le seul segment étudié sera les entreprises « in bonis » avec un historique à minima de trois quatre années, une rentabilité récurrente au moins sur les deux derniers exercices et une taille comprise entre 1 et 20 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour certains, ce segment est réducteur mais je pense qu’au contraire, une grande partie des chefs d’entreprise reconnaitront leur société dans cette description. Si l’on considère qu’il y a environ 440 000 entreprises en France, environ 215 000 ont un chiffre d’affaires entre 1 et 20 millions d’euros dont 167 000 entreprises sont rentables.

La valeur d’une entreprise pour un acquéreur, et c’est bien la seule chose qui nous intéresse, est constituée de deux éléments principaux :

Une fois cet état des lieux effectué, on peut commencer à travailler sur la valorisation. Il est évident que de multiples facteurs viendront affecter cette approche un peu réductrice mais le chef d’entreprise est conscient de ceux-ci et devra adapter ses attentes et son calcul.

Des éléments ci-dessus, on peut dresser une matrice assez simple au niveau de la Valeur de l’Entreprise c’est-à-dire avant la prise en compte de l’endettement financier net et en traduisant par un multiple du Résultat d’Exploitation :

Croissance / secteurFaible décroissancestableForte
Traditionnel2,5 – 3,03,0 – 4,04,0 – 5,5
Attractif3,0 – 4,04,0 – 5,05,0 – 6,5
Très attractif3,5 – 4,54,5- 6,06,0 – 8,0

Plusieurs remarques sont à apporter à ce tableau :

  1. Le Résultat d’Exploitation peut être pondéré sur deux voire trois exercices en attribuant bien sûr une pondération plus forte pour les exercices plus récents
  2. Si un estimé pour l’année en cours est disponible, on peut l’intégrer dans les calculs
  3. Dans l’hypothèse de sociétés en forte croissance, le prix pourra être pour partie un complément de prix ou crédit vendeur afin de valider les perspectives présentées
  4. Si des retraitements sont à effectuer, il faut les intégrer et travailler avec un Résultat d’Exploitation retraité. Généralement, les principaux retraitements observés sont :
  5. Frais non récurrents qui affectent négativement le Résultat
  6. Rémunération du ou des dirigeants trop élevée ou trop faible
  7. La taille de l’entreprise devra aussi être un facteur de correction ainsi que sa position sur son marché

Sur la partie Endettement financier net, il suffira de prendre le bilan le plus récent et de calculer ce montant en minorant ou augmentant la valeur d’entreprise en fonction du fait que la société est endettée ou à un surplus de trésorerie. Si besoin, on pourra introduire un facteur de saisonnalité si la trésorerie fluctue à l’intérieur d’une année et dans ce cas on prendra le point médian.

Un point important est la dépendance du fonds de commerce de la société avec le ou les dirigeants. Cet aspect ne dévalorise pas la société s’il est traité avec prudence par l’acquéreur. La période de transition doit être importante et le prix de cession doit s’accompagner d’un crédit vendeur ou complément de prix pour s’assurer des « bons et loyaux » services du cédant.

Georges Mereau

email : [email protected]

Tel : +33 (0)6 80 40 29 18

Actoria Ouest Transmission entreprises

Dans le cadre de son développement, Actoria Conseil ouvre une antenne dans l’Ouest de la France afin de se rapprocher de ses clients situés en Bretagne, Vendée et Basse Normandie.

La direction de se bureau est assurée par Mr Jean-Christophe Dubos.

JC Dubos - transmission entreprises Ouest FranceDubos Jean-Christophe 46 ans diplômé des DCF ( dirigeant des commerciaux de France) et Diplôme de l’ institut François Bocquet.Actoria Ouest Transm

Il a exercé dans le domaine de la transformation de produits synthétiques, puis a effectué des missions de recherche pour les groupes Hutchinson automobile, Valéo,  MPO disques.

Par ailleurs il a élaboré des produits dans les domaines médicaux (centre de l’arche,  laboratoires Vedalab  et Imv)

Il a en outre exercé comme cadre dirigeant dans le domaine de la distribution de produits d’ameublement.

Plus récemment, il a étudié de nouvelles méthodes de management et se forme a la médiation professionnelle ( CPMN).

En 2013 crée son cabinet de conseil en stratégie et cession d ‘entreprise, puis rejoint le groupe Actoria pour apporter son expertise en négociations difficiles et négociations émotionnelles.

Passionné par la stratégie, il a étudié l’ art de la guerre (SUN TZU) et a rejoint le réseau de l’école de guerre économique.

Actoria Ouest France

40. rue st blaise BP 173
61000 Alençon cedex.

+33 (0)2 33 28 11 45

+33 (0)7 86 62 64 80

[email protected]

Peut-on réussir la cession d’une entreprise sans intermédiaire ?

 

Peut-on réussir la cession d’une entreprise sans intermédiaire ?Tôt ou tard, si vous êtes propriétaire d’une entreprise vous serez confronté à la question de sa cession. Pour réussir une opération de cession d’une société ou d’ouverture de capital, les questions à réglées sont si nombreuses qu’il est légitime de se demander si on doit impérativement se faire accompagner par un professionnel. La réponse est dépendante de votre implication dans un processus qui doit respecter certaines règles et techniques incontournables.

Lorsqu’on est à la tête d’une entreprise depuis plusieurs années, il arrive un moment où l’on souhaite passer la main. Il y a ce concurrent qui vous appelle régulièrement pour vous demander de penser à lui en priorité si vous décidez de vendre. Ou l’entreprise voisine qui vous harcèle depuis plusieurs mois pour que vous vendiez afin de lui permettre de s’étendre.

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Pourquoi préparer la cession d’une PME ?

Pourquoi les experts disent tous qu’il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?

Pourquoi il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?Suite à ma dernière intervention sur BFM, vous avez été nombreux à me demander de développer la question de la préparation de la transmission d’entreprises.

C’est vrai que lorsqu’on interroge les experts en transmission d’entreprise, ils disent tous de concert qu’il faut préparer, anticiper une transmission d’entreprises

Souvent les experts en transmission d’entreprises disent qu’il faut préparer et comment il faut préparer une transmission mais ne donnent pas beaucoup d’explications sur le pourquoi de la préparation.

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Pourquoi préparer une vente d’entreprise ?

Pourquoi les experts disent tous qu’il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?

Pourquoi il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?Suite à ma dernière intervention sur BFM, vous avez été nombreux à me demander de développer la question de la préparation de la transmission d’entreprises.

C’est vrai que lorsqu’on interroge les experts en transmission d’entreprise, ils disent tous de concert qu’il faut préparer, anticiper une transmission d’entreprises

Souvent les experts en transmission d’entreprises disent qu’il faut préparer et comment il faut préparer une transmission mais ne donnent pas beaucoup d’explications sur le pourquoi de la préparation.

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Source: Actoria Luxembourg

LBO holdingEffet de levier dans le cadre d’une holding ?
Il arrive fréquemment qu’un ou plusieurs investisseurs désirent prendre le contrôle d’une société cible mais n’ont pas la capacité financière suffisante pour acquérir cette dernière.

Dans cette hypothèse, le montage consistant à faire acquérir la société cible par une peut apparaitre particulièrement intéressant puisqu’il confère un effet de levier. Le blog du dirigeant vous propose de revenir en détail sur cette notion.

En quoi consiste le montage ?

http://www.actoria.fr/quest-ce-quun-effet-de-levier-dans-le-cadre-dune-holding/

#Comment Réussir la transmission de son entreprise

Chaque année en France, quelque 45 000 TPE ou PME font l’objet d’une cession ou transmission. Pour Economie Réelle, Fabrice Lange, PDG d’Actoria et spécialiste de la transmission d’entreprise*, distille ses conseils pour bien gérer une période plus délicate qu’il n’y paraît.

  • Lemonde© pfpgroup – Fotolia.com

Savoir pourquoi vous voulez vendre

Un mot-clé : anticipation. Fabrice Lange, qui a à son actif la gestion de plusieurs centaines de dossiers de transmission, s’étonne encore « du nombre de chefs d’entreprise qui [le] contactent en ne sachant pas ce qu’ils veulent faire après avoir transmis ». Problème, pour l’expert, cette incertitude risque de parasiter de futures négociations avec un repreneur. « Beaucoup d’acquéreurs refusent d’entrer dans les discussions quand ils ne comprennent pas pourquoi vous quittez l’entreprise, qui peut souffrir alors d’une image négative », insiste-t-il. La transmission doit donc s’accompagner d’un projet personnel. Selon l’édition 2015 de l’Observatoire mis en place par l’Association nationale pour la transmission d’entreprise, 70% des cessions sont dues à un départ en retraite, 20% à des raisons de santé ou à un changement de vie et 10% à une réorientation professionnelle. Votre situation doit être claire aux yeux du repreneur, faute de quoi « il aura peur que vous quittiez les discussions à tout moment et les banquiers pensent souvent la même chose », confie Fabrice Lange.

Laisser une entreprise mature

Pour bien transmettre, la psychologie doit s’accompagner d’une dose de stratégie. A vous de trouver le moment le plus opportun pour vendre votre entreprise. « La transmission doit être liée à la courbe de vie de l’entreprise, qui est la même que celle d’un produit, avec une création, un développement, une maturité et un déclin, explique Fabrice Lange. Or souvent, les chefs d’entreprise viennent nous voir trop tard, au début du déclin. » Ennuyeux lorsque le repreneur « achète le futur de l’entreprise », poursuit l’expert. Mieux vaut donc céder une structure en bonne santé, avec un dirigeant qui ne montre pas de signes de lassitude, quand bien même se séparer d’une activité qui a atteint son rythme de croisière peut être un crève-cœur. « On constate que lorsque l’on dépasse ce stade de maturité, le chef d’entreprise a tendance à se mettre en roue libre. Or quand on n’a plus de fraîcheur, on perd très vite des parts de marché », répond Fabrice Lange.

Bien préparer le terrain

Restent quelques détails à régler pour rendre l’ensemble attrayant. « Pensez à vérifier si certains de vos contrats sont incessibles ou que l’ensemble des actionnaires est d’accord pour transmettre l’entreprise », avertit Fabrice Lange. Un cas complexe : « Si un seul client pèse 80% de votre chiffre d’affaires, il faudra travailler l’aspect commercial », histoire de ne pas accentuer la défiance naturelle qui peut s’installer entre votre ex-client et la nouvelle direction. Pour le PDG d’Actoria, l’erreur classique est de se consacrer pleinement au processus de transmission. Au contraire, selon lui, « il faut continuer à booster l’activité, faire comme si l’entreprise n’allait pas se vendre. Si un gros contrat se présente, il faut le signer ».
Bien préparer le terrain, c’est aussi faire un diagnostic de l’entreprise, identifier ses forces et ses faiblesses ou en analyser les comptes « sur trois ans minimum » pour démontrer sa vraie rentabilité. Viendra enfin le temps de la rédaction d’un dossier de présentation, « un document de référence remis au repreneur, qui doit être un document marketing, à savoir beau, de très haute qualité et respectueux de la confidentialité de certaines informations », explique Fabrice Lange.

Vendre au bon prix : soignez la marge et l’organisation

Pour obtenir un bon prix de la vente de son entreprise, la vitrine doit être alléchante pour le repreneur. Selon Fabrice Lange, « le principal élément est la marge et non pas le montant du chiffre d’affaires. Il faut faire en sorte qu’elle soit très bonne », explique Fabrice Lange. D’où l’intérêt, selon lui, de booster son entreprise jusqu’au dernier moment, afin de lui faire gagner toujours plus de valeur en vue de sa cession. Plus subtile, l’organisation de l’entreprise aussi pèsera lourd dans la balance. « Il ne faut pas concentrer l’ensemble des pouvoirs de décision entre les mains d’une seule personne, sinon le repreneur aura du mal à s’appuyer sur d’autres personnes pour la suite », avance l’expert. Selon lui, « il est très important d’apprendre à déléguer avant de transmettre, cela donne de la valeur à l’entreprise ».

Comment identifier le meilleur repreneur ?

Que vous décidiez de vous débrouiller seul ou de passer par un professionnel, il est important d’avoir le choix entre plusieurs repreneurs potentiels. « Surtout, ne pas se concentrer à 100% sur le repreneur providentiel », prévient Fabrice Lange. Attention aux investisseurs, en recherche de rendement, qui paient rapidement mais ne proposent pas forcément beaucoup. Mais le plus gros danger, c’est le rachat par un concurrent. « C’est l’option à envisager en dernier. On risque de ne pas obtenir un bon prix car le concurrent s’intéresse surtout à votre clientèle, il a déjà le reste. » Autre cas de figure, sonder son marché pour y trouver un repreneur risque d’éveiller une curiosité pas toujours saine. « Face à une entreprise qui n’est pas en phase d’acquisition, il y a une probabilité énorme de fuites d’informations », confie l’expert.
Dans tous les cas, pour Fabrice Lange, tout passe par le feeling entre cédant et repreneur. « Que cela soit au niveau des valeurs, des méthodes de gestion ou de management ». Une opposition de style visible risquant d’entraîner un rejet de la nouvelle direction par le personnel. A noter que selon l’Association nationale pour la transmission d’entreprise, en 2014, 45% des TPE/PME cédées l’ont été à une structure externe (30% en interne, dont une sur cinq au sein de la famille).

S’armer pour les négociations

Le repreneur trouvé, la phase de négociation débute. Il est important de savoir qui est en face de soi et d’avoir affûté ses arguments. « Ils ne vont pas être les mêmes selon que l’on ait affaire à une personne physique qui met son épargne en jeu ou une société en croissance qui cherche le développement », explique Fabrice Lange. Lequel précise que la présence d’un professionnel peut être bénéfique au chef d’entreprise cédant, histoire qu’il ne se retrouve pas toujours en première ligne à l’heure de devoir aborder les sujets qui fâchent. En tous les cas, pensez à garder de bonnes relations à l’issue des négociations. La période de transition guette.

Comment gérer la transition ?

La cession de l’entreprise actée, tout n’est pas terminé pour autant. S’ouvre alors une période que Fabrice Lange estime « entre trois et douze mois », qui a pour objet de passer la main en douceur. Un retour au calme propice au transfert d’expérience et de contacts, qui a toutefois aussi ses règles. « Il faut notamment penser à bien gérer la question de la rémunération, car beaucoup de repreneurs pensent que le cédant n’est pas rémunéré durant cette période, or ça doit être le cas », rappelle Fabrice Lange. Pour une harmonie totale, les deux parties doivent aussi s’accorder sur le calendrier de cette période de transition (durée et étendue de la mission du cédant, agenda de présence des uns et des autres, etc.).

http://economiereelle.lemonde.fr/comment/reussir-la-transmission-de-son-entreprise/

plus d’informations : http://www.actoria.fr/?p=2881

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Mandat : LU258

Action : Cession Totale

EDITEUR DE LOGICIEL POUR LE SECTEUR DE L’IMMOBILIER – CA  2014 : 1 280 000 € et EBE : 310 000 €

  • ACTIVITE DETAILLEE : Editeur de logiciel immobilier en B2B, présence en France, Belgique et au Luxembourg. L’une des sociétés du groupe est une agence de communication.
  • LOCALISATION : BeLux
  • NOMBRE D’ETABLISSEMENT(S) : 4 établissements, présence dans 3 pays européens.
  • ANCIENNETE : 11 ans
  • EFFECTIF : 16 à ce jour
  • FORME JURIDIQUE : SARL
  • CAPITAUX PROPRES : 155 000 Euros
  • TYPOLOGIE CLIENTS : Syndics, Gestionnaires locatifs, Gestionnaires immobiliers, Promoteurs, Agences Immobilières.
  • SERVICES : La société anime et commercialise plusieurs logiciels dédiés à l’immobilier dans les domaines de la Comptabilité, de la Gestion eu du CRM
Années201320142015 est.
Chiffre d’affaires1 100 0001 280 0001 361 000
Marge brute1 100 0001 280 0001 361 000
Ebitda – EBE330 000310 000356 000
Résultat d’exploitation30 00080 000122 000
Trésorerie20 00070 000 
Effectif moyen161616
Capitaux propres110 000155 000 
Endettement à long terme85 0000

 

 20 000 
  • Objectif de l’opération : Cession totale de la société.
  • Motif de l’opération : L’actionnaire souhaite se recentrer sur d’autres activités professionnelles.
  • Durée D’accompagnement : Une période de transition sera assurée.
  • Profil du repreneur : Personne morale / Personne physique
  • Prix de Présentation : 1.100.000 Euros.
  • Contact : [email protected]

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Source: Actoria Luxembourg

Pourquoi faut-il absolument préparer une transmission d’entreprise ?

preparation transmisison entrepriseSuite à ma dernière intervention sur BFM, vous avez été nombreux à me demander de développer la question de la préparation de la #transmission d’entreprises.

C’est vrai que lorsqu’on interroge les experts en #transmission d’entreprise, ils disent tous de concert qu’il faut préparer, anticiper une transmission d’entreprises

Souvent les experts en transmission d’entreprises disent qu’il faut préparer et comment il faut préparer une #cession de PME mais ne donnent pas beaucoup d’explications sur le pourquoi de la préparation.

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Le top 5 des principales erreurs à éviter absolument lors de la transmission de votre entreprisePeu importe à quel stade de développement est votre entreprise, la transmission est dans la tête de chaque entrepreneur. Mais dès que l’on commence à penser à cette possibilité, les questions se bousculent dans votre tête.

Nombreux sont les obstacles qui n’attendent qu’à vous faire trébucher dans votre projet de transmission.

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Mandat : AD 1202

Action : Investissement minoritaire / levée de fonds

SERVICES ET TECHNOLOGIES POUR LES PROFESSIONNELS DE L’E-TOURISME

(Réf. AD1202)

  • ACTIVITE DETAILLEE : Services et solutions technologiques pour les professionnels de l’e-commerce de produits touristiques
  • LOCALISATION : Région Rhône-Alpes
  • NOMBRE D’ETABLISSEMENT(S) : 1
  • ANCIENNETE : 10 ans
  • EFFECTIF : 20
  • FORME JURIDIQUE : SAS
  • CHIFFRE D’AFFAIRES : 1 400 000€
  • TYPOLOGIE CLIENTS : Centrales de réservation (stations, agences de voyage, etc.), Offices du tourisme, Institutionnels français (comités touristiques, relais de gites, etc.)
  • INFRASTRUCTURES / TECHNOLOGIE : Entreprise propriétaire de son infrastructure Big Data Full Web (mode SAAS, échanges format XML)
Business plan (Données Financières en Keuros)
Années20152016201720182019
Chiffre d’affaires14001700220029003800
Excédent Brut d’Exploitation (EBE)-200-1501005001200
Effectifs2022253030
  • POINTS FORTS :
    • Leader national sur ses marchés de l’hébergement touristique
    • Investissements en R&D significatifs depuis 5 ans
    • Label « entreprise innovante » de BPI France
    • Avance technologique de plusieurs années sur la concurrence
  • Motif de l’opération : Développement commercial, renforcement du positionnement de leader et mutation du modèle économique vers l’intermédiation
  • LEVEE DE FONDS : 700 000 euros
  • Profil DE L’INVESTISSEUR : Fonds d’investissement, Groupe du secteur technologique ou touristique
  • Contact : André Didelot, [email protected] , Tel. 06 60 50 27 21

ACTORIA a accompagné le dirigeant de la société FESIP dans sa recherche de repreneurs et dans la préparation de la cession du groupe.
FESIP, organisme de formation aux entreprises de sécurité incendie, est basé en Alsace. Créé en 2007, son chiffre d’affaires est d’environ 350 000 euros.
La préparation de la transmission a été réalisée en 2013 et début 2014, et la cession définitive a été conclue en avril 2014. FESIP a été racheté par un organisme de formation basé dans l’ouest de la France.

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AXIONET est une société d’informatique située en Suisse. Son chiffre d’affaires est proche des 4 millions de CHF. Créée en 2009, AXIONET s’est développé à l’international et dispose aujourd’hui de deux sites ; un en Suisse et l’autre en Inde.
La préparation de l’adossement du Groupe a été réalisée sur 2014, et la fusion définitive a été conclue fin Juin 2015. Le Groupe a été fusionné avec un groupe informatique Suisse important, BEMORE, faisant un chiffre d’affaires de 80 millions de CHF. Le management d’AXIONET en Suisse et en Inde souhaite rester pour accompagner cette fusion et développer AXIONET au sein de BEMORE.

 

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Source: Actoria Suisse

Parce que le monde des Officines Pharmaceutiques va beaucoup bouger

Actopharma est le nouveau département d’Actoria entièrement et exclusivement dédié aux pharmaciens d’officine en Europe.
Actopharma apporte aux pharmaciens qui veulent réussir la vente de leur officine, outre le savoir faire, les garanties et l’éthique de Ceder Entreprise , une excellente connaissance du marché français et européen ; Les dirigeants d’Actopharma sont en effet des acteurs de premier plan dans la prospective du marché des officines au cours des prochaines années; ils connaissent bien les outils économiques, juridiques et fiscaux qui seront déterminants pour valoriser au mieux votre officine.
En relation constante avec des pharmaciens de laboratoire qui veulent réinvestir les officines, avec des adjoints qui préparent avec le concours actif d’Actopharma leur prochaine installation, avec des titulaires déjà clients satisfaits de notre service et qui veulent se réinstaller ou prendre des parts dans des officines dynamiques,
Actopharma est le nouvel atout pour réussir autrement la vente de votre pharmacie, que ce soit en nom propre, en société, ou par le biais d’une SPFPL,le moment (proche)venu.

Accès direct au site Actopharma

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Source: Actoria Canada

ACTORIA a accompagné les dirigeants d’AXIONET dans leur recherche de #repreneurs en Europe, les #négociations et dans la préparation de la #cession de l’entreprise.
AXIONET est une société d’informatique située en Suisse. Son chiffre d’affaires dépasse les 3 millions de CHF. Créée en 2009, AXIONET s’est développé à l’international et dispose aujourd’hui de deux sites ; un en Suisse et l’autre en Inde.
La préparation de la #transmission du Groupe a été réalisée sur 2014, et la cession définitive a été conclue fin Juin 2015. Le Groupe a été cédé à un groupe informatique Suisse important, BEMORE, faisant un chiffre d’affaires de 80 millions de CHF. Le management d’AXIONET en Suisse et en Inde souhaite rester pour accompagner cette reprise et développer AXIONET au sein de BEMORE.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Actoria Suisse et Actoria France (Georges Mereau).

Contact :
Actoria Suisse
Rue Hans Fries 1
1700 Fribourg – Suisse

Actoria France
24, rue de Lisbonne
75008 Paris – France
Email : [email protected]

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Vendez votre entreprise avec une garantie de résultats

A compter du 1er janvier 2009, le groupe Actoria sera le premier acteur à proposer une garantie de résultats sur la présentation de repreneurs pour votre entreprise.

Nous souhaitons en effet vous montrer que nous sommes persuadés de la qualité de notre prestation et vous rembourserons les frais de rédaction du dossier de présentation de votre entreprise si un minimum de 2 repreneurs sérieux ne vous sont pas présentés dans un délai de 6 mois.

N’hésitez-pas à nous contacter pour une première estimation gratuite de votre entreprise – contact secrétariat : [email protected]

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Source: Actoria Belgium

Cet article Certification ISO 9001 est apparu en premier sur Actoria Belgique.

Le Cabinet ACTORIA CONSEIL a mandaté la société QCD CONSULTING en vue d’effectuer l’ensemble des audits et démarches administratives afin qu’ACTORIA CONSEIL soit le premier cabinet de fusions acquisitions certifié ISO 9001.

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Source: Actoria Belgium

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Fondée en 2001, le groupe Actoria est l’un des plus importants acteurs en Europe spécialisé sur le conseil et l’intermédiation en matière de succession d’entreprises.

Notre originalité repose sur la capacité de nos consultants à conduire pour nos clients des projets sur-mesure qui répondent à leurs attentes les plus fortes.

Construit selon un modèle décentralisé qui libère l’initiative, le groupe Actoria dont le siège international est en Suisse, fédère un réseau de bureaux propres sur 6 pays européens différents intervenant dans quatre « business lines » complémentaires :
. le conseil en cession d’entreprises (près de 70% du chiffre d’affaires),
. le conseil en transmission d’entreprises (10% du chiffre d’affaires),
. le conseil en reprise par le personnel (10% du chiffre d’affaires),
. le conseil en opérations mixtes (OBO, LMBO,…) (10% du chiffre d’affaires).

Si vous recherchez une opportunité de travailler dans le secteur de la transmission d’entreprises et du corporate finance nous offrons ici une opportunité exceptionnelle de vous accomplir dans ce domaine.

Pour plusieurs régions en France, nous recherchons des managers en charge de business-unit.

Par ailleurs des consultants seniors sont recherchés afin de renforcés les bureaux en place

En qualité de senior consultant ou de managers vous êtes voués à devenir actionnaire d’une société du groupe.

Fort de la logistique apportée par le groupe, votre rôle sera :
. d’assurer le développement commercial du bureau,
. développement le portefeuille de mandats,
. assurer la communication institionnelle, les partenariats, la recherche de prescripteurs
. gérer de A à Z l’ensemble des mandats de fusions acquisitions que vous aurez pris en charge de la préparation des opérations jusqu’au closing

Pour assurer cette mission vous bénéficierez d’une logistique éprouvée notamment par des outils informatiques spécfiques à Actoria à la pointe du secteur des fusions acquisitions.

Comme consultant senior ou manager, vous disposerez de fortes qualités commerciales, complétées par un excellent niveau de formation et/ou expérience dans les domaines financiers, comptables, juridiques et fiscaux.

Si vous porter intérêt, merci de nous adresser un CV et une lettre de motivation en précisant si vous souhaitez devenir manager ou consultant à [email protected]

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Source: Actoria Belgium

Quel est le meilleur système de taxation des transmissions d’entreprises dans les pays francophones ?

Taxes succession pays francophones

La question de la transmission d’une entreprise concerne tôt ou tard les dirigeants actionnaires de leur entreprise.

La prise de décision de céder une entreprise est toujours une question délicate pour le chef d’entreprise confronté à des choix professionnels et stratégiques mais aussi souvent d’ordre privé.

Cette prise de décision est d’autant plus difficile que le chef d’entreprise n’est jamais certain du montant qu’il va récupérer de la vente.

Il peut tenter de se prémunir de la question de la valeur en faisant réaliser une expertise financière sérieuse mais il se demande toujours à quelle sauce fiscale il va être mangé.

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Vendez votre entreprise avec une garantie de résultats

A compter du 1er janvier 2011, le groupe Actoria sera le premier acteur à proposer une garantie de résultats sur la présentation de repreneurs pour votre entreprise.

Nous souhaitons en effet vous montrer que nous sommes persuadés de la qualité de notre prestation et vous rembourserons les frais de rédaction du dossier de présentation de votre entreprise si un minimum de 2 repreneurs sérieux ne vous sont pas présentés dans un délai de 6 mois.

N’hésitez-pas à nous contacter pour une première estimation gratuite de votre entreprise – contact secrétariat : [email protected]

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Source: Actoria Luxembourg

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Si vous recherchez une opportunité de travailler dans le secteur de la transmission d’entreprises et du corporate finance nous offrons ici une opportunité exceptionnelle de vous accomplir dans ce domaine.

Dans régions du Grand Duché du Luxembourg, nous recherchons des managers en charge de business-unit.

Fort de la logistique apportée par le groupe, votre rôle sera :
. d’assurer le développement commercial de la business-unit,
. de gérer l’ensemble des mandats de corporate finance pris en charge la business-unit,
. d’intégrer et encadrer de nouveaux consultants dans la business-unit,
. d’assurer la gestion administrative et financière de la business-unit.

Comme consultant senior puis de manager, vous disposerez de fortes qualités commerciales, complétées par un excellent niveau de formation et/ou expérience dans les domaines financiers, comptables, juridiques et fiscaux.

Vous parlez français, allemand et anglais.

Merci d’adresser votre candidature à David Pesart : [email protected] en joignant une lettre de motivation, un CV ainsi qu’une photo.

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Source: Actoria Luxembourg

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 31 mars 2014,

ACTORIA a accompagné les dirigeants du groupe RIBAMBELLE dans leur recherche de repreneurs en
Europe, et dans la préparation de la cession du groupe.

RIBAMBELLE est un groupe de crèches privées situées sur le territoire du Grand-Duché du Luxembourg. Son chiffre d’affaire dépasse les 3 millions d’euros. Créée en 1991, le Groupe n’a cessé de se développer pour atteindre fin 2013 le nombre de quinze crèches.

http://www.creches-ribambelle.lu/

La préparation de la transmission a été réalisée au deuxième trimestre 2013, et la cession définitive a été conclue en fin d’année. Le groupe familial LAVOREL Développement, représenté par son CEO, Stanilas LAVOREL, s’est porté acquéreur de RIBAMBELLE.

Acteurs de cette mission (Conseil société) : Gilles Paquereau, ACTORIA Paris – Ile-de-France.

Contact : Actoria Paris
24 rue de Lisbonne

75008 Paris

Email : [email protected]

Tel : +33 (0)1 71 18 26 81

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Source: Actoria Luxembourg

PHPA39_actopharma_COR_001

Le miroir aux alouettes de l’absorption de sociétés de fusions & acquisitions par des groupes bancaires

Absorption intermédiaire par groupe bancaireDepuis quelques temps, les banques européennes s’intéressent à l’acquisition de société d’intermédiation en transmission d’entreprises ou de conseil en fusions acquisitions.

Plusieurs acteurs de la profession ont fait de faire le grand saut et accepté les propositions d’absorption de groupes bancaires.

Pourquoi les banques s’intéressent-elles à ce secteur ?

Pourquoi ces sociétés ont-elles décidé de perdre leur indépendance ?

Ce type d’absorption peut-il est bénéfique à terme aux clients de ces sociétés ?

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Mandat AD428- PHARMACIE DE 230m2 SUR LA COTE D’AZUR

ACTIVITE DETAILLEE : Officine de pharmacie

LOCALISATION : Côte d’Azur

NOMBRE D’ETABLISSEMENT(S) : 1

ANCIENNETE : 15 ans

EFFECTIF : 12

FORME JURIDIQUE : SARL

TYPOLOGIE CLIENTS : Riverains, touristes, clientèle internationale

TYPOLOGIE PRODUITS : Médicaments, parapharmacie

INFRASTRUCTURES / LOGISTIQUE :

Emplacement numéro 1 de centre-ville en bord de mer

Surface de vente de 190 m2 + 40 m2 de réserve

Grande vitrine linéaire sur rue commerçante

POINTS FORTS :

CAHT de 2,5M€ / Stabilité des volumes de ventes

Taux de marge moyen de 27%

Potentiel de développement avec des agrandissements possibles

OBJECTIF DE L’OPÉRATION : Cession totale

MOTIF DE L’OPÉRATION : Départ en retraite

DURÉE ACCOMPAGNEMENT : A discuter

PROFIL DU REPRENEUR : Pharmacien ou investisseur

PRIX : 2 000 000 euros

CONTACT : André Didelot, [email protected] , Tel. 04 93 13 33 47

Données Financières en KEuros
Années201220132014e
Chiffre d’affaires250025002500
Excédent Brut d’Exploitation160200
Résultat net100160
Effectif moyen1212

Mandat : LU295 – AGENCE DE COMMUNICATION PAR L’OBJET PUBLICITAIRE ET CADEAUX D’AFFAIRES

CA  2014 : 684 000 € et REX : 78 000 €

ACTIVITE DETAILLEE : Conseil en objets publicitaires, textile promotionnel et cadeaux d’affaires, dont le cœur du métier est la personnalisation des objets en B2B.

LOCALISATION : Grand-Duché du Luxembourg

NOMBRE D’ETABLISSEMENT(S) : 1 établissement acheté en 2012.

ANCIENNETE : 9 ans

EFFECTIF : 5 à ce jour

FORME JURIDIQUE : SA

CAPITAUX PROPRES : 93 000 Euros

TYPOLOGIE CLIENTS : Donneurs d’ordre prestigieux : institutions européennes, cabinets d’audits, banques, ONG, armée…

SERVICES : La société propose un catalogue de produits pour parfaire la personnalisation et mettre en valeur les logos des clients. La société, dirigée de manière rigoureuse, a atteint des objectifs de qualité exceptionnelle reconnue par toute sa clientèle.

OBJECTIF DE L’OPERATION : Cession totale de la société.

MOTIF DE L’OPERATION : Les actionnaires souhaitent se recentrer sur d’autres activités professionnelles à l’étranger.

DUREE ACCOMPAGNEMENT : Une période de transition de 3 à 6 mois sera assurée.

PROFIL DU REPRENEUR : Personne morale qui cherche à s’établir au Luxembourg / Personne physique

PRIX DE PRESENTATION : 450 000 Euros + Possibilité de racheter les locaux pour 1 180 000 Euros.

CONTACT [email protected]

Données Financières en K Euros
Années2011201220132014
Chiffre d’affaires540 000460 000530 000690 000
Marge brute242 000178 000228 000395 000
Ebitda – EBE30 00034 00041 00060 000
Résultat d’exploitation27 00025 50024 00055 000
Trésorerie55 300-3 200300 
Effectif moyen5555
Rémunération des actionnaires63 00070 00073 0000 
Capitaux propres36 00035 00038 000 
Endettement à long terme095 00073 000 

 

Mandat : AD433 – IMPRESSION DE PRODUITS DE COMMUNICATION PROFESSIONNELLE

ACTIVITE DETAILLEE : Création, impression et fabrication industrielle de produits de communication professionnelle, publicitaire et privée

LOCALISATION : Provence-Alpes-Côte d’Azur

ANCIENNETE : + de 10 ans

EFFECTIF : 8

TYPOLOGIE CLIENTS : Entreprises / professionnels (60%), particuliers (40%)

TYPOLOGIE PRODUITS : Gamme étendue de supports adhésifs, de solution de marquage professionnels (signalétique, affichage publicitaire) et privés (décoration) et de différents supports de communication

POSITIONNEMENT : Haut de gamme

INFRASTRUCTURES / LOGISTIQUE :

Outil de production industrielle et parc de machines récentes

Mise à disposition de logiciels de création graphique

POINTS FORTS :

Leader sur ses marchés depuis plusieurs années

Référencement internet de premier plan

Savoir-faire technique et haut niveau de qualité des produits

Clientèle répartie et diversifiée sur le territoire national et à l’export

OBJECTIF DE L’OPÉRATION : Cession totale

MOTIF DE L’OPÉRATION : Changement d’activité du dirigeant

DURÉE ACCOMPAGNEMENT : A discuter

PROFIL DU REPRENEUR : Groupe en croissance externe ou individuel

PRIX : 1 300 000 euros (hors trésorerie excédentaire)

CONTACT : André Didelot, [email protected]

Données Financières en KEuros
Années201220132014e
Chiffre d’affaires120012001200
Excédent Brut d’Exploitation250300250
Résultat d’exploitation200250200
Résultat net150200200
Dettes financières000
Trésorerie (inc. Excédentaire)100350500
Effectif moyen888

Mandat 438 – SOCIÉTÉ EDITEUR DE LOGICIELS

ACTIVITE DETAILLEE : société Editeur de logiciels et leader en France sur un secteur marchand avec des spécificités douanières et fiscales. 90 % du chiffre d’affaires est récurrent. Cette société a les logiciels les + récents du marché.

LOCALISATION : Est région parisien

NOMBRE D’ETABLISSEMENT(S) : 2

ANCIENNETE : 1982

EFFECTIF : 26 personnes

FORME JURIDIQUE : SAS

CAPITAUX PROPRES : 30 K€

TYPOLOGIE CLIENTS : entrepositaires / grossistes

TYPOLOGIE PRODUITS / SERVICES : logiciels / services / maintenance / leasing

INFRASTRUCTURES / LOGISTIQUE : bureaux Est parisien propriété des actionnaires

OBJECTIF DE L’OPÉRATION : cession de 100 % des parts

MOTIF DE L’OPÉRATION : le dirigeant souhaite céder – possibilité de relais en interne.

DURÉE ACCOMPAGNEMENT : à définir mais flexibilité

PROFIL DU REPRENEUR : personne morale du métier

PRIX : 5,0 M€ + Trésorerie Nette

CONTACT :   [email protected]

Données Financières en K€ – retraité
Années2012201320142015 (*)
Chiffre d’affaires35033 1843 8463 400
Résultat d’exploitation357351888559
Ebitda – EBE546526998729
Trésorerie Nette530542n/an/a
Effectif moyen33262624

 

Mandat : AD436 – CABINET DE CONSEIL SPECIALISTE DES PROFESSIONNELS DE SANTE

ACTIVITE DETAILLEE : Audit, conseil et formation pour les professionnels de santé

LOCALISATION : Provence-Alpes-Côte d’Azur

ANCIENNETE : + de 10 ans

EFFECTIF : 7

TYPOLOGIE CLIENTS : Professionnels de la Santé

TYPOLOGIE SERVICES : Gamme étendue de services : missions d’intervention, actions de formation et de coaching, élaboration de plans d’action, fourniture de postes et de logiciels spécifiques

POSITIONNEMENT : Conseil sur-mesure et adapté

INFRASTRUCTURES / LOGISTIQUE : Couverture de de la France par un réseau d’implantations franchisées

POINTS FORTS :

Réseau national de cabinets franchisés

Méthodologie exclusive et notoriété de 1er plan

Clientèle répartie et diversifiée sur le territoire national

OBJECTIF DE L’OPÉRATION : Cession totale

MOTIF DE L’OPÉRATION : Changement d’activité du dirigeant

DURÉE ACCOMPAGNEMENT : A définir avec le repreneur

PROFIL DU REPRENEUR : Groupe en croissance externe ou individuel

PRIX : 2 100 000 euros (hors trésorerie excédentaire)

CONTACT : André Didelot, [email protected]

Données Financières en KEuros
Années201220132014e
Chiffre d’affaires900900900
Excédent Brut d’Exploitation350400400
Résultat d’exploitation330370400
Résultat net230250320
Dettes financières402010
Trésorerie (inc. Excédentaire)300200200
Effectif moyen777

Mandat : AD437 – NETTOYAGE ET ENTRETIEN DE MAGASINS DE LUXE

ACTIVITE DETAILLEE : Nettoyage industriel et entretien général

LOCALISATION : Provence-Alpes-Côte d’Azur

ANCIENNETE : 10 ans

EFFECTIF : 20

TYPOLOGIE CLIENTS : Commerces de luxe, bureaux

TYPOLOGIE SERVICES : Nettoyage / propreté (moquettes, façades, vitrines, luminaires, sols) et entretien (ponçage, désinfection, consommables, petits travaux)

POSITIONNEMENT : Luxe et haut-de-gamme

INFRASTRUCTURES / LOGISTIQUE : Personnel anglophone et qualifié équipé de véhicules et du matériel d’intervention

POINTS FORTS :

Activité intégralement constituée de contrats d’entretien

Clientèle de 40 boutiques de luxe réparties sur 4 villes

Portefeuille de contrats renouvelés depuis plusieurs années

Référencement national auprès des principaux groupes de luxe français

OBJECTIF DE L’OPÉRATION : Cession totale

MOTIF DE L’OPÉRATION : Changement d’activité du dirigeant

DURÉE ACCOMPAGNEMENT : A discuter

PROFIL DU REPRENEUR : Groupe en croissance externe

PRIX : 860 000 euros

CONTACT : André Didelot, [email protected]

 

Données Financières en K Euros
Années201320142015e
Chiffre d’affaires500600700
Excédent Brut d’Exploitation708090
Résultat d’exploitation708090
Résultat net505060
Dettes financières000
Trésorerie (inc. Excédentaire)305050
Effectif moyen152025

 

 

ACTORIA a accompagné le dirigeant du groupe SOREC dans la cession de son groupe.
SOREC est une société d’ingénierie, de coordination de conseil dans le domaine des infrastructures et de l’aménagement urbain. SOREC, créé il y a 34 ans est localisé dans le 78 et travaille principalement dans les départements adjacents. Son chiffre d’affaires est de 1,5 M€ avec une forte rentabilité.
La préparation de la transmission a été réalisée sur 2014, et la cession définitive a été conclue en fin mars 2015. SOREC a été repris par un ingénieur BTP qui a quitté un grand groupe multinational pour se lancer dans cette aventure entrepreneuriale avec l’aide de sa famille qui détient des actifs industriels importants.
Acteurs de cette mission (Conseil société) : Georges Méreau, ACTORIA Paris – Ile-de-France.

Contact :
Actoria Paris
24 rue de Lisbonne
75008 Paris

Email : [email protected]
Tel : +33 (0)1 71 18 26 81

La méthode des 7P

Plan d'action pour réussir sa transmission d'entreprisesLorsqu’on crée une entreprise si on veut que ca marche on ne fonce pas tête baissée surtout si on n’est pas accompagné par un ou des intermédiaires en transmission d’entreprise : on étudie son marché et notamment on analyse le comportement des clients potentiels, on définit de manière rationnelle une politique de prix, le mode de commercialisation, le mode de communication, bref on a un plan d’action pour prendre une part de marché.

 

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Faut-il informer les salariés de son projet de transmission d’entreprise ?

Faut-il informer les salariés de son projet de transmission d’entreprise ?S’il y a bien une chose difficile à cacher à vos salariés, c’est la transmission de votre entreprise.

Tôt ou tard, les salariés seront informés de votre projet de transmission d’entreprise.

Alors comment informer les salariés de son projet de transmission d’entreprise ?

On peut donc se demander s’il n’est intéressant de leur annoncer avant l’opération et surtout avant qu’ils ne l’apprennent par une tierce personne.

D’un autre côté, dans un monde où l’information circule très rapidement, on peut légitimement se demander s’il n’est pas judicieux de maitriser le contenu de l’information qui est donnée aux salariés ainsi que le timing.

 

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Comment bien finaliser la vente de mon entreprise ?

juridique-transmission-entrepriseSouvent j’ai remarqué que mes clients étaient pressés d’en finir à ce stade et se voyaient déjà partis de l’entreprise.

Erreur parfois fatale car à ce stade l’accord obtenu lors des négociations n’a pas encore retranscrit sur un document et il arrive souvent que des désaccords apparaissent lors de la phase juridique suite à des malentendus nés pendant les négociations.

Soyez attentif à cette phase surtout si vous n’êtes pas accompagné par des intermédiaires en transmission d’entreprise.

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Comment négocier les modalités financières de la transmission ?

negociation-plan-financierEn phase de négociation, chaque partie va faire valoir ses prétentions.

Du côté du repreneur, il s’agit de sécuriser au maximum son investissement et de tenter d’obtenir un maximum de garanties.

Pour évacuer au maximum les questions de garanties, je vous conseille de jouer la transparence totale sur les audits. Ne cachez rien surtout !

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Quel est la meilleure stratégie de négociations avec les repreneurs ?

strategie-negociation-transmissionVous avez sélectionné un ou plusieurs repreneurs avec lesquels vous allez engager des discussions.

Ce stade est l’un des plus délicats du processus de transmission et va révéler vos qualités de négociateur.

Certains chefs d’entreprise sont très à l’aise lors de cette phase mais beaucoup ne le sont car soit ce n’est pas dans leur nature de vendre un produit et encore moins une entreprise, soit le côté émotionnel prend le dessus et ils manquent de recul et de rationalité dans leurs négociations.

Alors suivez les secrets des intermédiaires en transmission d’entreprise.

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Comment sélectionner le bon repreneur ?

A l’instar des intermédiaires en transmission d’entreprise, vselection-repreneur-entrepriseous savez combien la préparation de l’opération est importante et vous devez y consacrer le temps nécessaire afin que la phase opérationnelle se passe dans les meilleures conditions et dans les délais les plus brefs pour trouver le bon repreneur.

Avec la bonne préparation que vous avez effectuée ainsi que la stratégie de promotion affutée que vous avez mise en place, vous devez recevoir des candidatures de qualité.

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Comment bien communiquer sur son projet de transmission de PME ?

communication-transmission-entrepriseVous avez pris la décision de transmettre votre entreprise en fixant des objectifs clairs, vous avez mis en valeur au maximum votre entreprise pour la présenter sous son meilleur jour et maintenant vous devez la mettre sur le marché.

Alors comment bien communiquer sur son projet de transmission de PME sans avoir recours à des intermédiaires en transmission d’entreprise ?

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Comment mettre en valeur son entreprise avant de la transmettre ?

preparation-transmission-entrepriseVous avez pris la ferme décision de transmettre votre entreprise ?

Ne vous précipitez pas tête baissée pour donner mandat à des intermédiaires en transmission d’entreprise.

La transmission de votre entreprise est sans doute l’opération la plus importante de votre vie alors soignez sa présentation afin d’attirer un maximum de repreneurs.

Il n’y a pas de secrets : vous devez faire en sorte de présenter votre entreprise sous son meilleur jour afin d’attirer un maximum de repreneurs et recevoir de leur part des propositions aux meilleures conditions.

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ACTORIA anime une conférence au Riviera Network du 28 mai 2015 sur les conditions de vente d’une entreprise

Texte : Le Riviera Network est le grand forum de l’information et des rencontres d’affaires de la Côte d’Azur. ACTORIA animera le 28 mai 2015 à 9h, en ouverture de ce salon, une conférence sur le thème « Mon entreprise est-elle vendable ? Comment ? Quand ? À qui ? »

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9 techniques pour réussir les discussions avec les repreneurs

9-techniques-pour-reussir-les-discussions-avec-les-repreneursBeaucoup de propriétaires de petites entreprises sont mal à l’aise face à la vente de leur entreprise.

Beaucoup de PME sont dirigées par des gens honnêtes qui veulent juste gagner leur vie.

Quand il s’agit de vendre leur entreprise ils pensent : « ce n’est pas dans ma nature, c’est juste un mal nécessaire ». Par défaut ils s’adressent à des intermédiaires en transmission d’entreprise en pensant qu’ils maitrisent les secrets et techniques du métier.

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4 erreurs à éviter pour réussir la transmission d’une PME

erreurs à ne pas commettre pour reussir la cession de sa pme

Je vois régulièrement des chefs d’entreprises qui ont réussi à développer leur entreprise, on peut même parler souvent de très belle réussite, des chefs d’entreprises qui savent très bien négocier avec leur clients ou leurs fournisseurs pour l’achat de leurs marchandises ou de leur informatique, mais qui foncent tête baissée dans la transmission de leur entreprise et commettent des erreurs d’amateurs dans la sélection du repreneur ou dans les négociations.

Alors voyons un peu les 4 erreurs bien connues des intermédiaires en transmission d’entreprise à éviter pour réussir la transmission d’une PME.

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Comment fixer le prix de vente de son entreprise?

Comment fixer le prix de vente de son entreprise ?Pour réussir le lancement d’un produit, fixer le prix idéal est loin d’être une sinécure. Si vous le fixez à un niveau trop bas, vous n’allez pas rentrer dans vos frais et si vous le fixez à un niveau trop haut, il est probable que peu de client achète votre produit.

Vendre une entreprise, c’est un peu comme lancer un produit :

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decision-transmission-entrepriseAvant de vous adresser à des intermédiaires en transmission d’entreprise ou transmettre seul votre entreprise, il est nécessaire de vous poser un moment pour vous poser les bonnes questions et pas seulement techniques.

Au fil des années, j’ai remarqué qu’il n’y a pas de secrets. Les transmissions qui se passaient le mieux étaient des transmissions pour lesquelles le chef d’entreprise avait clairement défini la motivation de son projet ainsi que les objectifs à atteindre.

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ACTORIA a organisé un petit déjeuner avec ALLIANZ et Me WINCKLER sur la #transmission d’entreprise

Texte : ACTORIA a organisé avec ALLIANZ et Me WINCLKER un petit déjeuner / débat sur le thème « Aujourd’hui Chef d’entreprise … et demain ? » le 14 avril 2015, au Golf Le Provençal (Sophia Antipolis). Cet événement a réuni des Chefs d’entreprise de PME et des Experts afin d’échanger sur les sujets patrimoniaux, fiscaux ou organisationnels liés à une #vente d’entreprise.

Lien : http://www.actoria.fr/actoria-paca-corse

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Vous hésitez à vendre votre entreprise ?

Vendez votre entreprise avec une garantie de résultats

A compter du 1er janvier 2010, le groupe Actoria sera le premier acteur à proposer une garantie de résultats sur la présentation de repreneurs pour votre entreprise.

Nous souhaitons en effet vous montrer que nous sommes persuadés de la qualité de notre prestation et vous rembourserons les frais de rédaction du dossier de présentation de votre entreprise si un minimum de 2 repreneurs sérieux ne vous sont pas présentés dans un délai de 6 mois.

N’hésitez-pas à nous contacter pour une première estimation gratuite de votre entreprise – contact secrétariat : [email protected]

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Source: Actoria Suisse

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Lancement d’ACTOPHARMA, le spécialiste de Pharmacie

Parce que le monde des Officines Pharmaceutiques va beaucoup bouger

Actopharma est le nouveau département d’Actoria entièrement et exclusivement dédié aux pharmaciens d’officine en Europe.
Actopharma apporte aux pharmaciens qui veulent réussir la vente de leur officine, outre le savoir faire, les garanties et l’éthique d’Actoria, une excellente connaissance du marché français et européen ; Les dirigeants d’Actopharma sont en effet des acteurs de premier plan dans la prospective du marché des officines au cours des prochaines années; ils connaissent bien les outils économiques, juridiques et fiscaux qui seront déterminants pour valoriser au mieux votre officine.
En relation constante avec des pharmaciens de laboratoire qui veulent réinvestir les officines, avec des adjoints qui préparent avec le concours actif d’Actopharma leur prochaine installation, avec des titulaires déjà clients satisfaits de notre service et qui veulent se réinstaller ou prendre des parts dans des officines dynamiques,
Actopharma est le nouvel atout pour réussir autrement la vente de votre pharmacie, que ce soit en nom propre, en société, ou par le biais d’une SPFPL,le moment (proche)venu.

Accès direct au site Actopharma

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Source: Actoria Suisse

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Conference debat Allianz 14-04-2015ACTORIA organise avec ALLIANZ et Me WINCLKER un petit déjeuner / débat sur le thème « Aujourd’hui Chef d’entreprise … et demain ? » mardi 14 avril, au Golf Le Provençal (Sophia Antipolis). Cet événement s’adresse en priorité aux Chefs d’entreprise de PME qui souhaitent échanger sur les sujets patrimoniaux, fiscaux ou organisationnels sur la transition vers l’étape suivante … notamment dans le cas d’une vente d’entreprise

195ème Réunion d’Information du Clenam

Logo_1389
Date de manifestation : 30 March 2015 18:00
Inscription à partir du 04/03/2015
Adresse : 9bis avenue d’Iéna
75016
Paris
Cédants, préparez la cession de votre entreprise
Par Pascal LAVIELLE, CardifRepreneurs, sécurisez votre reprise grâce à l’audit d’assurance
Par Arnaud DESBRIERES, Agent Général GanComment aborder le marché caché de la reprise ?
Par  Françoise LOUVEL, Discern Partners

Opportunité de reprendre une société à l’étranger
Par Georges MEREAU, Actoria Conseil

M’inscrire à cette manifestation

 

 

CMJN de base

 

Retrouvez ACTORIA au salon « BA06 », l’événement des entreprises innovantes de la Côte d’Azur.

Texte : « BA06 Event » est la rencontre annuelle entre les porteurs de projets innovants, les investisseurs, les donneurs d’ordre et les accompagnants. La cinquième édition aura lieu le 18 mars 2015, et est organisée par l’ensemble des partenaires de la chaine de l’innovation dans les Alpes-Maritimes.

http://www.ba06.com/event/participants/les-accompagnants/

 

 

 

Transmissions PME 2014 France

  • 75 % des transactions portées par 5 secteurs d’activité:Services aux entreprises, BTP,Industrie, distribution et NTIC.
  • Les régions Île-de- France et PACA sont les plus dynamiques avec plus de 60% des transmissions PME dans l’hexagone.
  • Plus des 2/3 des reprises d’entreprise sont réalisées par des personnes physiques.
  • Le nombre des opérations de cession de PME entre 2013 et 2014 est sensiblement le même, soit environ 6 000 cessions / an. La durée moyenne entre la signature du mandat et sa conclusion de vente est de 14 mois (6 à 8 mois de recherche et 6 à 8 mois pour la négociation et la conclusion). Le prix moyen par opération est de 2 M€.
  • Le profil type du Repreneur en 2014: Homme. Âge 45 ans. Cadre supérieur/Dirigeant. Issu de Grands Groupes.

 

Pour télécharger cette infographie: http://blog.actoria.fr/wp-content/uploads/2015/01/Transmissions-PME-2014-France.jpg

 

Visiter http://www.actoria.fr pour plus d’information sur Actoria :Le spécialiste international de la transmission de PME

 

Ce questionnaire est à destination exclusive de chefs d’entreprise ayant l’intention ou ayant déjà réalisé la transmission de leur entreprise ou la mise en place d’un partenariat capitalistique.

Il a pour objectif d’identifier les objectifs et besoins des chefs d’entreprise qui se trouvent dans cette situation afin de leur proposer des solutions qui répondent au plus proche à leurs attentes.

 

Participer au sondage:

https://docs.google.com/forms/d/1vEZdNltFeoI5GIGfJVq7t8gQ4qUMrMLpYusJg0-TIPw/viewform

Le Groupe ACTORIA poursuit son mouvement de régionalisation en PACA, et ouvre à l’occasion de cette rentrée 2015 un nouveau bureau dans le Var. Celui-ci est situé à Toulon, et complète le dispositif sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur avec les bureaux de Nice et d’Aix-en-Provence. Il permettra d’accompagner efficacement les dirigeants de la région Varoise dans leurs projets de cession / transmission d’entreprises ou de recherche d’investisseurs.

Plus d’infos : http://www.actoria.fr/actoria-paca-corse

 

Batiment Actoria Toulon

Carte Actoria Toulon

Baromètre e-Commerce des Petites Entreprises 2014, de PriceMinister-Rakuten & La Poste, réalisé par OpinionWay : Montée en puissance d’Internet pour développer les ventes en France et à l’étranger.

PriceMinister-Rakuten et le Groupe La Poste publient  la cinquième édition de leur « Baromètre e-Commerce des Petites Entreprises », réalisé par OpinionWay* auprès d’un échantillon de petites et moyennes entreprises. L’objectif de ce baromètre est de mesurer l’évolution des pratiques commerciales des entreprises en « commerce » et « industrie de biens de consommation » de moins de 50 salariés en matière d’Internet et de e-commerce.
Infographie e-commerce des petites entreprises 2014 PriceMinister
Infographie e-commerce des petites entreprises 2014 par PriceMinister – Rakuten

Si sur l’équipement PC et Internet, PME et TPE françaises sont loin d’être en retard (92% et 89%), elles sont toujours une minorité à être pré- sentes en ligne (47% ont un site), y compris sur les réseaux sociaux (23%). Perplexes et réticents au nu- mérique demeurent encore nombreux, notamment vis-à-vis du Cloud. En France, micro-entreprises et PME constituent l’essentiel du tissu économique. Elles représentent respectivement 94,2% et 5,7% des entreprises françaises. Selon Transition Numérique, ces entre- prises françaises, et plus particulièrement encore les TPE/PME « restent timides » dans l’usage qu’elles font du numérique. En termes d’usages, la France tend à se classer en milieu de tableau en Europe. Or, selon les pro- moteurs de l’économie numérique, l’utilisation du nu- mérique dans les PME doit permettre d’alimenter la croissance de l’économie. Pour autant, tous les indicateurs ne sont pas au rouge, en particulier en matière d’équipement. Selon le baromètre OpinionWay/EBP, 92% des TPE fran- çaises sont équipées d’un ordinateur (fixe ou por- table) et 89% bénéficient d’une connexion à Internet.

Droit – Le guide pratique des PME en cas de cession

Le gouvernement a publié ce guide gratuit en PDF qui explique les nouvelles obligations patronales des petites et moyennes entreprises en cas de vente ou de reprise.

Télécharger le : guide_pratique_information_salaries_entreprises

 

pour réussir votre projet de cession d’entreprise : http://www.actoria.fr/

Chiffres clés:
  • 52% des dirigeants de #PME-ETI considèrent que l’innovation est avant tout un investissement, et 40% qu’il s’agit même d’une condition de survie pour l’entreprise.
  • Les bénéfices les plus attendus de cet investissement sont de conquérir de nouveaux clients (48%), de répondre aux attentes des clients (42%) et de se différencier de la concurrence (41%).
  • 67% des dirigeants de #PME-ETI considèrent que les entreprises françaises sont innovantes.
  • Les principaux freins perçus à l’innovation sont de nature économique : l’environnement économique (88%) tout d’abord, puis les difficultés à trouver des financements (80%) et les difficultés à anticiper les besoins et attentes du marché (79%). En revanche, le manque d’aides publiques n’apparait comme un frein que pour 54% des dirigeants. 4Les dirigeants de #PME-ETI plébiscitent Total et Bill Gates comme incarnations de l’innovation
  • Total est l’entreprise du CAC40 qui incarne le mieux l’innovation pour 16% des dirigeants de #PME-ETI. Suivent Airbus Group (7%) et Sanofi (4%).
  • Au niveau des personnalités, Bill Gates (47%) et Xavier Niel (30%) sont les entrepreneurs les plus associés à l’innovation.
  • Les dirigeants de #PME-ETI se considèrent avant tout comme des passionnés (94%), puis comme créatifs (70%) et audacieux (69%).
  • En majorité, les dirigeants de #PME-ETI seraient prêts à faire la promotion de la France auprès des dirigeants d’entreprises étrangers (61%).
  • La confiance des dirigeants de #PME-ETI pour leur propre activité reste stable (67%).
  • Les dirigeants de #PME-ETI restent peu optimistes quant au contexte économique national. Depuis septembre le niveau de confiance en l’économie française est l’un des plus bas enregistrés (13%).
  • Plus élevée, la confiance envers l’économie mondiale repart cependant à la baisse (à 45%, – 4 points).
  • 53% des dirigeants de #PME-ETI estiment qu’actuellement la situation n’est pas propice aux investissements.
  • 72% des dirigeants de #PME-ETI s’attendent à maintenir voire augmenter leur chiffre d’affaires en 2014.
  • 66% des #PME-ETI sont en ligne avec leurs objectifs fixés en début d’année, un chiffre stable par rapport à octobre.
  • 72% des #PME-ETI prévoient de maintenir leur nombre de salariés.
  • 28% des #PME-ETI envisagent de faire évoluer leur nombre de salariés, ils sont cependant moins nombreux à prévoir une hausse des effectifs (12%) qu’à prévoir une réduction du nombre de salariés (16%).
  • Pour l’emploi cadre, si la tendance à la stabilité reste plus forte (82%), les perspectives de réduction des effectifs sont également plus marquées que celles d’augmentation (10% vs. 8%).
  • Une majorité des dirigeants perçoivent la stratégie commerciale comme prioritaire, il s’agit toujours de l’enjeu n°1 des #PME-ETI pour améliorer leurs performances (86%), et ce loin devant les autres.
  • L’amélioration des processus de production et de la productivité reste le deuxième élément prioritaire (67%), malgré une baisse de 8 points par rapport à septembre
  • Les dirigeants de #PME-ETI souhaitent également insister sur l’innovation (65%) et l’organisation interne (65%). Synthèse des résultats – Perspectives à 6 mois

 

Agilité, innovation, taille critique… : quels sont les facteurs-clés de compétitivité des entreprises européennes ? Le cabinet d’audit-conseil Mazars a publié une étude européenne qui explore les voies permettant à ces entreprises de sortir du lot.

Pour les PME européennes, quels sont les secrets de la réussite ? Le cabinet d’audit-conseil Mazars donne quelques pistes à partir de son étude portant sur les performances d’entreprises de l’Union européenne entre 2008 et 2013 (*). De ce travail de synthèse où l’évolution et la situation des PME françaises sont comparées avec celles de sept autres pays, il ressort six facteurs pour « sortir du lot ».

1 Agilité

Performance rime souvent avec « agilité », c’est-à-dire avoir la capacité de s’adapter à un marché en perpétuel changement. Tout va très vite, le positionnement de l’entreprise ne doit jamais être définitif. Cela suppose pour les dirigeants d’être en veille permanente sur l’évolution de son marché, savoir anticiper les comportements et attentes des clients qu’ils soient professionnels ou particuliers et enfin travailler « la chaîne de valeur ». Une PME n’a ni les effectifs, ni les capacités financières pour tout gérer en interne. «Il faut donc faire un choix entre ce que l’on doit réaliser soi-même et ce que l’on doit externaliser à un sous-traitant ou à un partenaire », explique Alain Chavance, membre du comité exécutif et associé du groupe Mazars.

2 Innovation

Ce n’est pas une surprise, les PME innovantes sont les plus compétitives. Elles augmentent leur valeur ajoutée et apportent davantage à leurs clients, en mobilisant par exemple les nouvelles technologies. Manque de moyens pour investir ? L’utilisation des dispositifs de soutien à l’innovation permet parfois de débloquer la situation. En France, les aides publiques ne manquent pas avec des dispositifs comme le CIR (Crédit impôt recherche) ou le CII (Crédit Impôt Innovation). « Pour être davantage utilisées en France, ces aides mériteraient d’être simplifiées », remarque Alain Chavance.

3 Discipline et fondamentaux financiers

Une structure financière solide et des réserves de trésorerie sont autant de filets de sécurité caractéristiques des PME performantes en Europe. Plus rassurantes, ces entreprises ont la capacité à recourir plus facilement au crédit pour investir et donc innover. « Ce n’est pas seulement une question de niveau de trésorerie, il faut aussi savoir présenter un business plan crédible auprès d’une banque ou d’un investisseur », précise Alain Chavance.

4 Taille critique

Selon Mazars, « avoir une taille critique pour répondre aux exigences spécifiques de compétitivité et de performance sur chacun des marchés est crucial ». Cela ne signifie pas seulement rester ouvert aux alliances et fusions. « Il faut savoir s’appuyer sur son écosystème, c’est-à-dire être capable de collaborer avec des partenaires avec qui on n’a pas forcément de liens capitalistiques », insiste Alain Chavance. Cela va permettre à la PME de tirer parti de ressources qu’elle n’a pas en interne.

5 Dynamique internationale

Ceux qui n’étendent pas leur activité au-delà du marché local ou régional courent le risque d’une plus grande dépendance à la demande domestique. Etre dynamique à l’international fait donc partie des facteurs de réussite. Dommage qu’en France, les PME ne croient pas assez en leur chance, regrette Alain Chavance. « Dans bons nombre de secteurs, le savoir-faire français est apprécié à l’étranger. Il faut s’appuyer sur des structures d’accompagnement à l’international qui ne manquent pas dans notre pays ».

6 Gouvernance adaptée

La qualité de la gouvernance permet de faire les bons choix stratégiques pour demain. Pour éviter d’être livrée à elle-même et de commettre des erreurs flagrantes, la direction a besoin de faire appel à une expertise extérieure. Experts, actionnaires, business angels peuvent jouer ce rôle d’accompagnement dans le pilotage à court et à long terme. De même qu’un administrateur indépendant qui s’intégrerait dans l’instance de gouvernance. « Par exemple, un administrateur indépendant ayant un expérience à l’international peut aider à aller plus loin à l’export », conclut Alain Chavance.

* Micro, petites et moyennes entreprises dans huit pays (France, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, Suède, Irlande, Pays-Bas, Portugal) issues de quatre secteurs (services, industries, commerce, BTP).

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/success-stories/les-six-facteurs-cle-de-competitivite-des-pme-europeennes-105266.php?m4gzflW83VwJMfvx.99

La proportion de patrons anticipant une baisse d’activité reste néanmoins élevée, selon le baromètre annuel de l’Agefos-PME.

L’année 2014 aura été moins pire que prévu et l’an prochain s’annonce sous de meilleurs auspices, même si ce n’est pas encore vraiment un retour à bonne fortune. C’est ainsi que l’on peut résumer le regard que les patrons de PME portent sur leur activité, présente et future, si l’on en croit le baromètre annuel rendu public ce mercredi par Agefos-PME, un organisme collecteur des fonds de la formation professionnelle lié à la CGPME. Ce moindre pessimisme se retrouve d’abord dans leur analyse de l’année 2014. Au total, 39 % des patrons interrogés affichent une activité « en régression » quand 23 % affichent une activité en hausse. « 2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale », pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.

Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %.

Signal positif côté emplois

Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives, mais elle reste très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Le baromètre comporte comme chaque année des éléments d’appréciation des politiques de formation des entreprises. Au lendemain de l’ouverture par le ministère du Travail du site Internet dédié au Compte personnel de formation , il montre qu’il y a encore du chemin à faire pour que les entreprises s’approprient la réforme de la formation. Pas moins de 70 % des entreprises interrogées affirment méconnaître la loi du 5 mars 2014. Alors que celle-ci réduit leurs obligations financières, 66 % pensent qu’elle ne va pas avoir d’incidence sur leur investissement dans le plan de formation. « Facialement, il y a une diminution de l’obligation légale, mais heureusement que les entreprises envisagent d’aller au-delà car elles restent toujours soumises à l’obligation de veiller au maintien de la capacité des salariés à occuper un emploi », souligne Laurence Carlinet, directrice du développement à l’Agefos-PME.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/0203969280428-les-patrons-de-pme-moins-pessimistes-pour-2015-1068535.php?xtor=RSS37&fqL0up8AB1SBChJx.99

Les relations politiques entre la France et le Qatar sont très bonnes. Les PME françaises doivent en profiter en remportant des contrats avec ce partenaire.

Le Qatar est « très demandeur » de PME françaises et les sociétés tricolores devraient « s’appuyer » sur la « dynamique de relations politiques excellentes » pour gagner des contrats, a déclaré un haut responsable du Medef mardi 25 novembre après une visite de trois jours.

Yves-Thibault de Silguy, vice-président du Medefqui conduisait une délégation représentant 34 entreprises, a dit à l’AFP que la France se trouvait « en terrain favorable » au Qatar, mais « ce n’est pas pour autant qu’on va gagner des contrats ».

A cet égard, il a souligné la nécessité « d’avoir une offre de qualité » et « d’être compétitif en termes de prix », alors que la France est en concurrence avec de nombreux pays, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

Yves-Thibault de Silguy a précisé que les Qataris étaient « très demandeurs de PME françaises », alors qu’il y a des « projets colossaux » susceptibles de favoriser non seulement de gros contrats mais aussi des marchés de « niche ».

Pendant sa visite, la délégation d’affaires française a évoqué de grands projets liés aux infrastructures et à l’organisation d’évènements. Le Qatar doit accueillir dans les prochaines années les Mondiaux-2019 d’athlétisme et le Mondial-2022 de football.

En 2013, les exportations françaises ont représenté 737 millions d’euros et les importations 847 millions (principalement du gaz). Au Qatar, les Français sont actifs notamment dans les domaines de la défense, de l’aéronautique et des biens d’équipement et de consommation.

La France est en outre en négociation avec le Qatar pour la fourniture d’avions de combat Rafale.

(Avec AFP)

 

Source : Challenges

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Paris le 04 fevrier 2013. Illustration epargne argent billet de banque tenus dans une main.
Paris le 04 fevrier 2013. Illustration epargne argent billet de banque tenus dans une main. – A. GELEBART / 20 MINUTES

Orienter davantage la manne de 100 milliards d’euros de l’épargne salariale vers l’économie: c’était l’objectif de la réforme voulue depuis 2012 par le gouvernement. Pour plancher sur les différents moyens d’y parvenir, un comité de partenaires sociaux, parlementaires et experts, le Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat des salariés (Copiesas), avait été mis en place en juin dernier. Les principales pistes de son rapport, qui doivent servir de base à la future loi Macron sur la croissance, ont été dévoilées ce lundi dans les Echos.

Exonérations et modulations du forfait social

Le rapport juge d’abord «souhaitable» d’élargir aux plus petites entreprises les dispositifs existants [voir encadré], et de favoriser son développement dans le secteur public. Mais cela «suppose une simplification et une harmonisation des mécanismes», écrit-il  Il suggère ainsi d’exonérer de taxation (forfait social de 20% sur les sommes versées) les TPE-PME qui mettent en place pour la première fois un tel dispositif. Autre idée: la création d’un livret E pour les TPE (moins de 11 salariés).

Il propose aussi une réduction du taux de forfait (passé de 8 à 20% en 2012) pour les entreprises dirigeant l’épargne de leurs salariés vers le financement de l’économie et notamment les fonds de soutien aux PME.

Sans viser un dispositif unique, le rapport préconise aussi d’harmoniser certaines règles d’utilisation de l’intéressement (facultatif) et de la participation (obligatoire) en permettant notamment de les négocier de concert au sein «d’un contrat collectif de performance».

Suppression de la «prime Sarkozy»

Enfin parmi les pistes de réforme, révélées par le quotidien Les Echos, figure également sans surprise la suppression de la prime de partage des profits, un temps baptisée «prime à 1.000 euros» ou «prime Sarkozy».

Sa suppression, annoncée en 2012 par le gouvernement, a déjà été introduite le 10 novembre par les sénateurs dans le projet de budget de la Sécu. Le copiesas évoque un télescopage de cette prime (340 millions d’euros en 2013 versés à 1,3 million de salariés) avec l’intéressement et la participation.

Plusieurs dispositifs d’épargne salariale

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Parmi les différents produits existants actuellement, le plan d’épargne entreprise (PEE), qui couvre 43,8% des salariés, est le plus répandu, devant la participation, l’intéressement et le plan d’épargne retraite collectif (Perco). La participation aux bénéfices n’est obligatoire que pour les entreprises de plus de 50 salariés, les autres dispositifs facultatifs.

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Source: http://www.20minutes.fr/economie/1482063-20141117-suppression-prime-sarkozy-elargissement-pme-pistes-reforme-epargne-salariale

 

(Easybourse.com) Longtemps réservé aux business angels et aux contribuables les plus riches, l’investissement dans les PME se démocratise au travers de nouveaux outils et placements. Bourse des PME, PEA-PME, plateformes de financement participatif…? tour d’horizon des dispositifs accessibles par tout un chacun, qui permettent de découvrir de nouvelles sociétés et de soutenir leur croissance

Bonne nouvelle pour les entreprises. Huit Français sur dix sont prêts à investir dans une société, selon un sondage réalisé pour le salon Actionaria (21 et 22 novembre 2014). Si une majorité préférerait investir dans sa propre boîte, environ un quart est prêt à placer son argent dans une PME, qu’elle soit cotée ou non. A l’heure où de nombreuses TPE/PME s’inquiètent pour leur avenir et voient leurs carnets de commande se dégarnir, il y a là un motif de réconfort. Le problème, c’est que les Français ne savent pas comment faire pour passer à l’acte. Seulement 12% pensent qu’il est facile d’investir dans une entreprise et la plupart reconnaissent qu’ils ignorent quels sont les placements adéquats. Il en existe pourtant, et l’offre s’est considérablement étoffée en 2014. L’investissement dans les PME n’est plus seulement une façon de réduire ses impôts (ISF, impôt sur le revenu). Il s’adresse aujourd’hui à un public plus large, via de nouveaux produits d’épargne ou de nouveaux outils et services.

Voici les différentes façons d’investir dans les PME:

LE PEA-PME
Nouveau produit d’épargne en actions entré en vigueur en mars 2014, le PEA-PME permet d’investir jusqu’à 75 000 euros dans des titres de sociétés françaises et étrangères répondant à la définition d’une PME (au sens de l’Insee). Au bout de cinq ans, les plus-values et autres gains bénéficient d’une exonération totale d’impôt sur le revenu (comme pour le PEA). Compte tenu du renforcement de la fiscalité sur les plus-values intervenu en 2013, cet avantage fiscal n’est pas négligeable. « Il est également possible d’investir dans des PME via le PEA classique », rappelle Aymar de Léotoing, stratégiste marchés actions chez Arkeon Finance. Aussi « le PEA-PME vise surtout les personnes qui ont atteint le plafond de dépôt sur leur PEA (150 000 euros depuis le 1er janvier 2014) ».
La gestion du PEA-PME est relativement souple dans la mesure où l’on peut acheter et vendre autant d’actions que l’on souhaite ou acheter et vendre des parts d’OPCVM. A fin octobre 2014, il existe une soixantaine de fonds éligibles au PEA-PME plus ou moins spécialisés sur une partie de l’univers d’investissement (petites capitalisation et/ou moyennes valeurs). Attention, ces fonds n’offrent aucune garantie du capital investi.

L’assurance vie

Avec ses 1600 milliards d’euros d’encours dont seulement 20% sont investis en actions, l’assurance vie n’est pas a priori l’outil à privilégier pour investir dans les PME. Cependant, face à la baisse des rendements des contrats en euros, une partie des épargnants pourrait se tourner vers les nouveaux contrats euro-croissance. Ces derniers ont été conçus pour une gestion diversifiée (actions, obligations) et permettent d’investir une part significative de son épargne dans des entreprises innovantes et de l’économie sociale et solidaire. Attention, contrairement aux contrats en euros ou multisupports, le capital n’est garanti qu’à l’échéance du contrat, soit au bout de huit ans. L’objectif est de laisser le temps aux assureurs d’investir de manière « dynamique », autrement dit en privilégiant les actions. Les plus-values et intérêts bénéficient alors d’une fiscalité avantageuse.

Autre nouveauté le contrat vie-génération s’adresse en priorité aux gros patrimoines (supérieurs à 700 000 euros). Un tiers des dépôts sera investi dans des secteurs jugés prioritaires par les pouvoirs publics : PME, logement social ou intermédiaire, économie sociale et solidaire. Le reste sera laissé à la discrétion des assureurs, mais contrairement à l’euro-croissance, ce contrat ne bénéficie pas de la garantie en capital. Pour compenser cette prise de risque, le gouvernement a prévu un abattement de 20% sur les successions, en plus de l’abattement de 152 500 euros par bénéficiaire qui existe déjà.

Les FIP/FCPI

Plus risqués que l’assurance vie, les fonds d’investissement de proximité (FIP) et les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) sont dédiés à l’investissement dans des PME non cotées (au moins 40% pour les FCPI, au moins 60% pour les FIP). Les souscripteurs bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu ou, le cas échéant, d’ISF, à condition de ne pas toucher à leur investissement pendant au moins six ans. Ces réductions d’impôts ont toutefois été nettement réduites ces dernières années ce qui explique que ces dispositifs attirent moins.

En 2013, les FIP et FPCI ont levé 683 millions d’euros auprès des particuliers, un chiffre en baisse de 40% par rapport à 2008, selon l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic). Ces sommes ont été investies à 87% dans les secteurs du numérique, des biotechnologies, de l’énergie et des télécommunications.

François Schott

Source: http://www.easybourse.com/bourse/france/dossier/29182/investir-dans-les-pme-mode-demploi.html

Sur le Vieux Continent, seulement 13 % des PME exportent au-delà des frontières européennes. La marge de progression est considérable.

La Semaine européenne des PME a été l’occasion d’entamer une réflexion sur l’entreprise à travers toute l’Europe, et plus particulièrement sur le potentiel de croissance des PME sur le vieux continent. Les petites et moyennes entreprises pourraient bien être un des piliers de l’économie européenne. Cependant, si elles n’évoluent pas, elles risquent de se laisser distancer. Selon les estimations, d’ici 2020, les marchés émergents bénéficieront de 70 % de la croissance mondiale.

L’UE compte plus de 20 millions de PME, constituant la grande majorité de sa puissance commerciale. Ces entreprises représentent des millions d’opportunités de dynamiser l’économie, d’améliorer le marché de l’emploi et de tirer la croissance vers le haut. Mais plus important encore, le potentiel de la plupart de ces PME ne réside pas dans leur activité domestique, mais dans leurs activités à l’international. Actuellement, seulement 13 % des PME européennes sont actives au-delà des frontières de l’UE.

En 2013, le Royaume-Uni a enregistré la plus forte croissance des exportations au sein de l’UE, loin devant les autres grandes économies. Si le Royaume-Uni ouvre la voie dans le domaine des exportations en Europe, il n’en demeure pas moins qu’il reste encore beaucoup à accomplir. L’Europe ne représente que 12 % de la population mondiale. Par conséquent, les entreprises qui n’exportent pas en dehors de l’Union européenne se privent de toute possibilité de proposer leurs services et produits aux 88 % restants, soit environ 6 milliards de futurs consommateurs.

Cette Semaine dédiée aux PME a permis de mettre en exergue un message très clair : les petites entreprises désireuses de réussir au cours des prochaines années ont tout intérêt à devenir plus grandes, plus audacieuses et plus intrépides. En d’autres termes, elles peuvent retirer de nombreux avantages à voir plus grand dans leurs stratégies de lancement, à être plus audacieuses en diversifiant leurs offres et plus téméraires en s’aventurant sur de nouveaux marchés mondiaux.

Pour réussir dans leurs objectifs ambitieux, les PME peuvent étudier chaque maillon de leur chaîne de distribution et anticiper les éventuelles difficultés avant qu’elles n’apparaissent. Cette démarche permet souvent de mettre en lumière des idées ou méthodes capables de générer de la valeur ajoutée par la rationalisation des processus.

Par exemple, lors de l’exportation de marchandises, il peut être intéressant de penser à établir un « passeport » pour les envois et effectuer les contrôles nécessaires avant l’expédition, exactement comme il faut le faire avant de partir en vacances. Un prestataire de services logistiques pourra identifier les éventuelles difficultés du client et expliquer les règles en vigueur dans le pays de destination.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-118366-plus-grandes-plus-audacieuses-plus-intrepides-le-secret-des-pme-qui-reussissent-1063827.php?X4gW2O42YxuOi014.99

Un consortium de PME françaises s’associe à l’INRIA pour créer une chaîne complète d’analyse de la relation client pour les services en ligne.
Combi se propose de réaliser une solution d’analyse de la relation client intégrant des méthodes de fouille de données structurées ou non, un module de raisonnement fondé sur l’intelligence artificielle et de produire automatiquement des rapports riches et variés.
d’un point de vue technique, Combi a pour ambition de combiner en une chaîne de traitement unique 3 composants classiques de l’analyse de données : l’analyse à proprement parler, l’interprétation et la restitution à l’utilisateur final.
Une chaine de traitement complète des données de la relation client :
  1. Fouille de données hétérogènes : opinion, signaux faibles, classification
  2. Interprétation : choix des informations pertinentes parmi l’abondance de données, et modélisation dans un format pivot tel qu’il puisse constituer la représentation sémantique pour la restitution.
  3. Restitution : génération automatique d’un rapport incluant indicateurs de suivi et commentaires mêlant textes et graphique.

chaineSource & Plus d’info: http://www.combi-analytics.com/

 

Lendix est le nouveau venu des plate-formes de prêts aux entreprises. Ces nouveaux acteurs du crowdfunding visent des PME déjà courtisées par les banques.

La concurrence s’étoffe de semaine en semaine. Un mois après Lendopolis (« Les Echos » du 9 octobre) et un an après Unilend, Lendix est la dernière née en France de ces plate-formes de prêts permettant à des particuliers ou des investisseurs privés d’accorder un crédit aux petites et moyennes entreprises (« financement participatif » ou « crowdfunding »). La jeune pousse a bouclé une levée de fonds de 7 millions d’euros auprès de Partech Ventures, Weber Investissements et des dirigeants d’123Venture. Son objectif : le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros à taux fixe sur une durée comprise entre 18 et 48 mois.

Double promesse

Ces différents acteurs surfent sur une double promesse : pour les investisseurs, c’est la recherche de rendement dans un univers de taux très faibles qui est mise en avant. Pour les entreprises, le financement participatif permet de ne pas dépendre que de sa banque.

Tout le paradoxe est que ces nouveaux acteurs ne peuvent pas se permettre de se montrer moins sévères que les banques. « Nous souhaitons attirer des entreprises déjà « bankables » . Aux Etats-Unis, une plate-forme comme Prosper a mal maîtrisé au démarrage son risque et s’est retrouvée confrontée à une class action d’investisseurs mécontents. Nous devons éviter une telle situation en France sur un marché encore bourgeonnant », prévient Olivier Goy, président du directoire de Lendix.

Sur les mêmes terres que la banque

Dans ces conditions, le financement participatif s’éloigne à grands pas de la version un peu utopique de la finance initialement portée par le « peer to peer », selon laquelle un particulier allait directement financer l’entreprise d’un autre particulier. Ces nouveaux acteurs préfèrent d’ailleurs la terminologie de « plate-forme de financement ». Ils chassent en réalité pour partie sur les mêmes terres que les banquiers. Les plateformes doivent donc trouver des arguments pour convaincre des entreprises qui ne sont pas aux abois et capables d’obtenir de belles conditions de prêt auprès de leur banquier habituel. « En moyenne, le financement participatif sera toujours un peu plus onéreux que la banque, mais le coût n’est pas le seul déterminant. Via une plate-forme, l’accord de prêt arrive beaucoup plus vite que par la banque où une décision peut prendre plusieurs mois. Et nous pouvons prêter plus que les banques qui restent globalement encore frileuses », explique Olivier Goy.

De quoi espérer croquer une partie des besoins en financement des petites entreprises, estimés chaque année entre 80 et 100 milliards d’euros selon Lendix. Même 1 % de cette masse suffirait à faire vivre confortablement plusieurs de ces plate-formes.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0203913401588-la-concurrence-setoffe-entre-sites-de-prets-aux-pme-1060893.php?0s4tD8QrEDkEFcYJ.99

Selon l’observatoire du Comité Richelieu, l’association des PME innovantes, le CIR et le CICE sont appréciés. Mais les PME réclament des dispositifs plus simples et plus lisibles.

Bien mais peut encore mieux faire. Les PME innovantes regardent globalement d’un bon œil les mesures prises par le gouvernement depuis 2013 pour soutenir leur activité. Mais les doutes subsistent sur la mise en œuvre et l’efficacité de ces dispositifs. Interrogées dans le cadre de l’observatoire annuel du Comité Richelieu sur le soutien à l’innovation, seuls 13 % des PME jugent que le pacte de responsabilité répond à leurs attentes. 

« Cela reflète une certaine frustration. On n’a jamais autant parlé d’entreprises que ces derniers mois. Mais la réponse est à chaque fois typiquement franco-française : des mesures compliquées, encadrées… « , résume Jean-Pierre Gérault, le président du Comité Richelieu. Pour innover, les entreprises continuent comme chaque année à plébisciter le crédit d’impôt recherche, à 74 %. Elles sont aussi 78 % à avoir utilisé le crédit d’impôt compétitivité emploi, même si les PME innovantes auraient préféré profiter d’un abaissement de charges ou d’un plafond plus élevé pour le CICE, afin de tenir compte aussi des salaires d’ingénieurs ou de chercheurs.

DES MESURES ENCORE PEU CONNUES

Les autres nouvelles mesures doivent en revanche encore convaincre, faute de recul. La médiation de l’innovation, mise en place au printemps pour aider principalement les PME en cas de difficulté lors des contrôles fiscaux, est encore peu connue. 11% des entreprises croient que la French tech devrait booster leur activité. « Un écosystème est en train de se mettre en place, mais la question du financement de ces centaines de projets en train d’éclore n’est pas réglée », s’inquiète le Comité Richelieu.

Les entreprises sont en revanche plus sévères sur l’impact de l’engagement du gouvernement de porter à 2 % les achats innovants d’ici 2017, dont seulement 1 % des répondants a perçu l’impact un an et demi après l’application officielle de la mesure. Faute de stabilité fiscale, le retour du statut de jeune entreprise innovante depuis 2012 est passé quasi inaperçu.

Pour l’an prochain, les entreprises innovantes réclament surtout que le gouvernement simplifie les dispositifs nouveaux pour les rendre plus efficace.  » Pour 2015, le marqueur sera la simplification. Il s’agit de la plus forte attente des entrepreneurs« , juge Jean-Pierre Gérault.

 

Source: Usine Nouvelle

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Plus du tiers des dirigeants interrogés par le cabinet EY citent la transformation digitale de leur entreprise comme le principal élément de leur stratégie de croissance externe.
sur le même sujet

Après cinq années de vaches maigres, le marché des fusions et acquisitions a bondi de 59% sur les neuf premiers mois de l’année 2014. Et l’année 2015 se présente sous les meilleurs auspices, selon les résultats d’un sondage publiés le 9 octobre par EY : 40% des 1.600 dirigeants d’entreprises interrogés par le cabinet d’audit entendent procéder à de nouvelles acquisitions, au cours des douze prochains mois.

Mais si les dirigeants montrent autant d’appétit pour les fusions et acquisitions, c’est également en raison de la nécessité d’adapter leurs entreprises à la révolution du numérique. Plus du tiers (37%) des chefs d’entreprise interrogés par EY citent en effet  » la transformation digitale » comme le principal facteur qui va guider leur stratégie de croissance externe, l’an prochain, juste derrière les impératifs de réorganisation du travail (38%).

Il faut dire qu’un nombre croissant de secteurs d’activité voient leurs business models bousculés par des start-up surfant sur les vagues de l’Internet et de l’économie collaborative. Avec son application mobile de covoiturage, la jeune pousse Uber met à mal le modèle économique des taxis, le site de location de logements entre particuliers Airbnb en fait autant dans l’hôtellerie, les plateformes de crowdfunding ouvrent une brèche dans le monopole des banques en matière de distribution de crédit, et des start-up comme Square marchent sur leurs platebandes dans le domaine des moyens de paiement.

Afin de ne pas se laisser distancer par ces start-up innovantes et agiles, les grandes entreprises doivent mettre les bouchées doubles sur le plan de l’innovation technologique. Or, quoi de plus rapide que de racheter une PME innovante ?

 

Plus d’info:

> http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/20141015trib6f10dd2be/la-transformation-digitale-dope-le-marche-des-fusions-acquisitions.html

>http://www.ey.com/GL/en/Services/Transactions/EY-capital-confidence-barometer-m-a-outlook

Pour tirer le maximum de la vente de votre entreprise, vous devez d’abord tenter d’obtenir le prix de vente le plus élevé possible, ce qui nécessite une préparation appropriée ainsi qu’une bonne stratégie de négociation.

Préparation. La vente d’une entreprise se planifie plusieurs années à l’avance. En règle générale, vous devez disposer d’un délai d’au moins trois à cinq ans. Le manque de planification est d’ailleurs l’une des causes les plus importantes d’échec lors des transferts d’entreprise. Plusieurs facteurs peuvent influencer la valeur d’une entreprise. Déterminer ces éléments et travailler à les optimiser vous permettra d’en augmenter la valeur et d’obtenir le prix de vente désiré.

– Des employés compétents. La qualité du management en place et la compétence des employés sont des éléments importants pour un acheteur et peuvent augmenter le prix de vente de votre entreprise.

– La rentabilité. La rentabilité ayant un lien direct avec le prix de vente de votre entreprise, vous avez tout avantage à en hausser la profitabilité. Il faut donc maximiser chacun des secteurs de votre entreprise et analyser la pertinence des divisions moins rentables.

De plus, il est préférable de conserver dans l’entreprise uniquement les éléments d’actif nécessaires aux opérations et d’éliminer les éléments d’actif excédentaires.

– Régler vos litiges. Qu’il s’agisse de poursuites légales, de conformité sur le plan environnemental ou de toute autre situation qui pourrait être problématique pour un acheteur, vous avez tout intérêt à les résoudre avant d’amorcer le processus de transfert d’entreprise.

Afin d’être en mesure d’élever le prix le plus possible, vous pourriez envisager de soumettre le coût à des conditions relatives à la performance de l’entreprise. En effet, une clause d’indexation sur les bénéfices futurs (earn-out) pourrait vous permettre d’obtenir une prime sur le prix initial.

A notre Sujet

L’approche d’Actoria International sur le marché de la transmission d’entreprise est très spécifique : alors que la plupart des opérateurs favorisent la quantité de dossiers et la loi des grands nombres pour être rentable, Actoria privilégie la sélection qualitative des dossiers de transmission d’entreprise afin d’optimiser les résultats sur chacun des dossiers traités.
La philosophie d’Actoria International est celle d’une société de conseil et non d’un intermédiaire. Nos clients viennent nous voir parce qu’ils ont la certitude que nous représentons intégralement leurs intérêts et uniquement leurs intérêts.

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